, zinzineti [La norme SQL standard (ANSI/ISO) affirme que :
1. la première instruction SQL lancée depuis une session est considérée comme le début d'une transaction (même si le verbe BEGIN TRANSACTION n'est pas indiqué).
2. la fin de toute transaction DOIT se terminer de façon EXPLICITE par un ROLLBACK ou un COMMIT.
C'est ce que dit la norme SQL à propos de la notion de début et fin d'une transaction SQL.
Rappelons qu'une transaction SQL est une entité logique comportant une ou plusieurs instruction SQL.
Par défaut SQL SERVER considère chaque instruction comme une transaction et fait des COMMITs implicites après chaque exécution : c'est l'AUTOCOMMIT.
Par défaut ORACLE fait des commit implicites à la fin de chaque instruction DDL (CREATE, ALTER, DROP). Notons que sur ce point ORACLE est plus proche de la norme que SQL SERVER.
Ce que je ne comprends pas c'est la confusion que crée MS SQL SERVER autour de la définition de l'option AUTOCOMMIT. De quoi s'agit-il exactement ?
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, sqlpro [La continuité de service d'une serveur de base de données relationnelles doit être assurée par une solution de haute disponibilité automatisée. La haute disponibilité assurant le PCA ou Plan de Continuité d’Activité, c’est-à-dire de garantir le fonctionnement du système de manière continu, même en mode dégradé. mais quelles sont les principales architectures systèmes mise en œuvre pour ce faire ?
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Une des problème de crash CRS oracle 10g est la corruption du fichier OCR et dé-configuration du cluster, vous aurez des erreurs du type (dans notre cas le nœud 1 a été dé-configuré du cluster) :
[root@node1 ~]# crsctl enable crs
Failure at scls_scr_setval with code 8
Internal Error Information:
Category: 1234
Operation: scls_scr_search
Location: search
Other: id doesnt exist scls_scr_setval
Dep: 2
[root@node1 ~]# crsctl start crs
Attempting to start CRS stack
The CRS stack will be started shortly
[root@node1 ~]# crs_stat -t
CRS-0184: Cannot communicate with the CRS daemon.
dans ce cas la on a 2 solutions, restaure du fichier OCR a partir d'un backup, ou reconfiguration de l'OCR a nouveau avec la note "399482.1".
dans notre cas on va restauré le fichier, on va commencer par identification des fichiers:
[oracle@node1 ~]$ ocrconfig -showbackup
node2 2012/03/07 14:38:54 /u01/app/oracle/product/10.2.0/crs/cdata/OTA
node2 2012/03/07 10:38:52 /u01/app/oracle/product/10.2.0/crs/cdata/OTA
node2 2012/03/07 06:38:49 /u01/app/oracle/product/10.2.0/crs/cdata/OTA
node2 2012/03/06 02:38:30 /u01/app/oracle/product/10.2.0/crs/cdata/OTA
node2 2012/02/23 02:35:37 /u01/app/oracle/product/10.2.0/crs/cdata/OTA
lancement du restaure avec la commande suivante:
[root@node1]# ocrconfig -restore backup00.ocr
après le restore le CRS démarre automatiquement, mais le nœud 1 reste toujours dé-configuré, la cause est le manque des fichier de configuration dans les chemins suivant:
/etc/oracle/*
/etc/init.d/init.cssd
/etc/init.d/init.crs
/etc/init.d/init.crsd
/etc/init.d/init.evmd
/etc/rc2.d/K96init.crs
/etc/rc2.d/S96init.crs
/etc/rc3.d/K96init.crs
/etc/rc3.d/S96init.crs
/etc/rc5.d/S96init.crs
/etc/inittab.crs
/etc/inittab
Copiez les fichiers a partir du nœuds 2 et allouez les mêmes permissions et le même owner.
Exécutez avec root init q , cette commande provoque un "reload" inittab.
Exécutez crsctl stop crs -f et crsctl start crs.
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Durant upgrade Agent Grid Control de 10.2.0.4 vers 10.2.05 sous HP-UX, vous aurez ce genre d'erreur dans le logfile d'installation:
Error in invoking target 'agent emsubagent' of makefile 'ins_emagent.mk'
Avec erreur graphique du Dispaly:
Solution:
Note: It is a known bug and further information could be retreived from 837072.1
1) modifier les fichiers suivant:
cd $AGENT_HOME/sysman/lib
vi env_emagent.mk
vi ins_emagent.mk
2) effectuer les changements suivant ins_emagent.mk file:
- dans la line 29,:
# libnmevc \
vers:
# libnmevc
Enlever le slash, qui provoque "Syntax Error" durant le relink.
3) effectuer les changements suivants env_emagent.mk file:
- dans la ligne 2427, on trouve la ligne suivante:
NEW_LD_SHLIBS = $(EMAGENT_SHLIBS)
Rajouter les variables suivantes EMAGENT_SHLIBS comme suit:
NEW_LD_SHLIBS = $(EMAGENT_SHLIBS)
EMAGENT_SHLIBS= $(LIBURLDATAFETCHLET_SHARED) \
$(LIBDMSFETCHLET_SHARED) \
$(LIBOSFETCHLET_SHARED) \
$(LIBTNMECR_SHARED) \
$(LIBSPFETCHLET_SHARED) \
$(LIBOCI_SHARED) \
$(LIBWBEMFETCHLET_SHARED) \
$(LIB_UT_FETCHLET_SHARED) \
$(LIBPORTFETCHLET_SHARED) \
$(LIBTESTFETCHLET_SHARED) \
$(LIBVERFETCHLET_SHARED) \
$(LIBPROPFROMASSOCFETCHLET_SHARED) \
$(LIBSQLFETCHLET_SHARED) \
$(LIBSQLTFETCHLET_SHARED) \
$(LIBTNMECLU_SHARED) \
$(LIBTNMEVR_SHARED) \
$(LIBNMEVQ_SHARED) \
$(LIBNMEVC_SHARED) \
$(LIBNMEVSP_SHARED) \
$(LIBNMS_SHARED) \
$(LIBNMS0_SHARED) \
$(LIBNMSP_SHARED) \
$(LIB_NMADBG_SHARED) \
$(LIB_NMADM_SHARED) \
$(LIB_NMALK_SHARED) \
$(LIB_NMARL_SHARED) \
$(LIB_NMASF_SHARED) \
$(LIB_NMASTK_SHARED) \
$(LIBNMEPS_SHARED) \
$(LIB_OJMX_FETCHLET_SHARED) \
$(LIBNMECLURAC_SHARED) \
$(LIBHCFETCHLET_SHARED) \
$(LIBSGAFETCHLET_SHARED)
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Après une nouvelle installation du Netbackup pour une nouvelle base de donnée (sous UNIX) il faut crée le link pour l’agent Oracle et l’installation de la Library dans le Oracle Home ($ORACLE_HOME/lib).
Sans cette installation le RMAN va générer l’erreur suivante :
RMAN-00571: ===========================================================
RMAN-00569: =============== ERROR MESSAGE STACK FOLLOWS ===============
RMAN-00571: ===========================================================
RMAN-03009: failure of allocate command on ch00 channel at 06/25/2010 15:40:02
ORA-19554: error allocating device, device type: SBT_TAPE, device name:
ORA-27211: Failed to load Media Management Library
Alors il faut exécuter la procédure suivante avec le user Oracle:
oracle@hostname: /appl/oracle/product/10.2.0.4 /lib >#/usr/openv/netbackup/bin/oracle_link
Fri Jun 25 15:53:05 WAT 2010
All Oracle instances should be shutdown before running this script.
Please log into the Unix system as the Oracle owner for running this script
Do you want to continue? (y/n) [n] y
LIBOBK path: /usr/openv/netbackup/bin
ORACLE_HOME: /appl/oracle/product/10.2.0.4
Oracle version: 10.2.0.4.0
Linking LIBOBK (64 bits):
ln -s /usr/openv/netbackup/bin/libobk.sl64 /appl/oracle/product/10.2.0.4/lib/libobk.sl
Done
Please check the trace file located in /tmp/make_trace.27820
to make sure the linking process was successful.
oracle@hostname: /appl/oracle/product/10.2.0.4/lib >#
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, sqlpro [Voici un comparatif des prix d'une solution basée sur un serveur de bases de données et son double en haute disponibilité avec 25 utilisateur sur un serveur utilisant le processeur Intel Xeon Nehalem (à 8 coeurs)
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, sqlpro [Certains aficionados de PostGreSQL tente de comparer PostGreSQL à Oracle, affirmant que PostGreSQL fonctionne presque pareil...
Alors, puisque c'est le cas, renchérissent leurs économes, ne payons plus de licences et migrons que diable !
Pourtant de nombreux spécialistes des bases de données ayant une importante expérience dans l'utilisation de divers SGBDR et ayant dû utiliser PostGreSQL en remplacement d'Oracle ou SQL Server s'en sont mordu les doigts...
Voici quelques uns des écueils qui peuvent vous attendre le jour ou vous passerez d'une base commerciale comme IBM DB2 UDB, Oracle ou SQL Server à PostGreSQL.
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, sqlpro [Oracle vient d'annoncer une nouvelle version gratuite de son SGBDR. Qu'en est-il en comparaison avec MS SQL Server ?
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, sqlpro [La plupart des développeurs sont persuadés que mettre toutes les informations dans une même table rendra leur base de données plus rapide... Et l'on voit apparaître dans la base de nombreuses tables de plusieurs dizaines de colonnes. C'est une vue à court terme, car dès que la base de données commence à croitre ou que le nombre d'utilisateur augmente, les performances deviennent vite catastrophique... Cet article explique pourquoi...
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Nous allons maintenant installer un client oracle permettant de nous connecter à une base grâce au très connu SQL*Plus. Il n'existe malheureusement aucun paquet reconnu par Debian. L'installation se fera donc manuellement. Pour cela, nous aurons besoin d'installer 2 paquets : - oracle-instantclient-basic (ou basiclite) : la version basiclite ne contient que les messages d'erreur en Anglais et les jeux de caractères les plus connus. - oracle-instantclient-sqlplus : SQL*Plus comme son nom l'indique. |
Vous trouverez les paquets sur le site d'oracle à l'adresse suivante :
http://www.oracle.com/technetwork/database/features/instant-client/index-097480.html
Vous pourrez choisir votre architecture (32 ou 64 bits) puis sélectionner les 2 paquets en fonction de la version d'Oracle que les applications utilisent.
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, Pachot Franck [Ceci est une traduction de d'un post de Jonathan Lewis sur son blog - la quatrième et dernière partie d'une série de quatre sur la fragmentation (original en anglais). Il est conseillé de lire avant: Fragmentation - Introduction, Fragmentation - Disque et Tablespace, Fragmentation - Table
La fragmentation en extents multiples et la fragmentation due à ASSM que j'ai décrit dans la note précédente à propos des tables s'appliquent aussi aux indexes, bien sûr, et nous importe de la même manière, c'est à dire presque jamais. Lorsque les gens parlent de fragmentation d'index, ils pensent en général au problème des blocs avec un faible taux de remplissage (sparsely populated blocks) qui est aussi un phénomène que j'ai décrit à propos de la fragmentation des tables, mais il y a quelques différences entre une table et un index, que nous allons examiner tout de suite.
Il est intéressant de considérer aussi un autre sens possible pour la fragmentation d'un index, que nous allons aussi examiner: c'est l'effet de bord de la division d'un bloc feuille (leaf block splitting) qui fait que des blocs qui sont logiquement à la suite se retrouvent physiquement dispersés.
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, Pachot Franck [Ceci est une traduction de d'un post de Jonathan Lewis sur son blog - la troisième partie d'une série de quatre sur la fragmentation (original en anglais). Il est conseillé de lire avant: Fragmentation - Introduction, Fragmentation - Disque et Tablespace
Dans l'introduction nous avons parlé d'un type de fragmentation au niveau table qui, en général, ne pose pas de problème: la fragmentation d'une table en plusieurs extents. Et il y a une chose amusante, c'est que ASSM (Automatic Segment Space Management - la gestion automatique de l'espace libre dans les segments) a introduit une nouvelle forme de fragmentation, mais qui ne pose généralement pas de problème non plus.
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Ce blog doit vous présenter l'ensemble des blogs SGBD. Il est en cours de constitution et sera finalisé d'ici fin septembre 2008.
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