, zinzineti Pour écconomiser de l'espace de stockage des données des tables, on est souvent confronté au choix du type CHAR ou VARCHAR.
Pour une colonne dont la longueur est fixe, il n'y a pas de doute sur le choix du type de colonne : c'est CHAR qu'il faut utiliser. Mais lorsque la longueur de la colonne est variable, il faut se poser la question du choix du type de colonne. Ce n'est pas parce que les données dans la colonne varie qu'il faut systématiquement choisir le type VARCHAR.
Si la longueur de la colonne varie et est majoritairement supérieure à 4 caractères, il faut choisir le type VARCHAR.
Autrement dit même si la colonne est variable et si la longueur des données est majoritairement inférieure ou égale à 4 caractères il faut choisir le type CHAR.
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, zinzineti D'habitude pour faire une estimation de la taille d'une base de données j'utilise l'outil POWER AMC. En fonction de différents paramètres : nombre de lignes dans chaque table, index, ... POWER AMC indique une estimation de la taille de la base. Mais la méthode de calcul n'est pas affichée par POWER AMC ...
En fouillant sur le net, je suis tombé sur une procédure écrite par Tim Laqua pour faire une estimation de la taille d'une table; la procédure stockée de Tim Laqua est basée sur un mode de calcul clair proposé par Microsoft qui est ici
Dans ce billet, nous allons comparer les résultats donnés par la procédure stockée de Tim Laqua et l'outil POWER AMC 9.5
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, zinzineti La théorie relationnelle EXIGE que chaque table DOIT avoir une clé primaire.
Mais les éditeurs de SGBDR sont permissifs vis à vis de cette recommandation. Conséquence on voit dans des bases de données
des tables contenant des milliers de lignes sans clé primaire (PK) ! Le constat est décevant ...
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, zinzineti Ces procédures stockées permettent d'afficher les clés étrangères (FK) relatives à une clé primaire (PK). Ces procédures stockées permettent de présenter les liens entre tables sans utiliser le diagramme designer. Une aide donc pour identifier rapidement les colonnes à utiliser dans les jointures entre tables.
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, zinzineti Le premier contrôle à effectuer en cas de lenteur d'une requête est l'analyse des indexes. Cette analyse oblige à se poser les questions suivantes :
• 1. est ce que les bons indexes sont créés ?
• 2. si oui est ce que la requête profite bien des l'index crées ?
La réponse à ces questions nécessite une bonne connaissance de comment fonctionne l'optimiseur du SGBD. Créer les bons indexes ne veut pas dire créer des indexes sur toutes les colonnes membres de la clause WHERE... Non, Non et Non ça ne marche pas comme ça. La réponse à la question 2. nécessite une bonne connaissance de ce que les Anglo-saxons appelent Search ARGument(SARG) ou argument de recherche. Dans ce billet nous allons examiner les précautions à prendre pour rendre la clause WHERE SARGable, c'est à dire optimisée.
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, zinzineti Depuis un certain temps je fais tout pour éviter d'utiliser les curseurs de façon explicite.
la solution que j'ai trouvée et qui marche presque à tous les coups est la suivante :
1) Création de table temporaire (#Tmptable)
2) Remplissage de la table temporaire
3) WHILE EXISTS ( SELECT ... FROM #Tmptable)
BEGIN
SET @ligneAtraiter = SELECT TOP 1 ... FROM #Tmptable
instrustion à exécuter avec @ligneAtraiter
DROP de la ligne traitée dans la table #Tmptable
END
4) DROP de la table #Tmptable à la fin
Et j'en étais fier de ne pas utiliser les curseurs. Et les arguments ne manquent pas pour justifier ce choix...Mais à ma grande déception le curseur explicite est plus performant que mes SELECT TOP1 ... DELETE
Voici la démonstration :
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, zinzineti Comment monitorer les principaux services SQL de tous les serveurs de base de données du réseau ?
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Comment auditer un fichier backup sous SQL 2000 ?
Voici un script T-SQL pour obtenir les informations suivantes :
-->Nom du compte utilisateur sous lequel le backup est fait
-->Nom du serveur sur lequel le backup est fait
-->Nom de la base de données sauvegardée
-->Version du logiciel qui a créé la sauvegarde
-->Version de la base de donnée sauvegardée
-->Niveau de compatibilité de la sauvegarde
-->Collation utilisée par la base de données backupée
-->le fichier backup est-il compressé ?
-->...
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, zinzineti Pour des raisons X ou Y on peut être amener à modifier la colonne auto-incrément d'une table. Comment donc changer par exemple la colonne ID(1,1) pour avoir ID(2,2) ?. On peut penser qu'un ALTER TABLE suffit à faire la modification. Mais Non...
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, zinzineti Comment faire des suppressions ou des modifications en cascade sur des tables PARENT-ENFANT dont les liens de parenté sont des clés ?
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, zinzineti Il arrive souvent que le modèle de données d'une base SQL SERVER ne prévoit pas la suppression en cascade ou la mise à jour en cascade entre les tables PARENT-ENFANT. Pour effectuer donc un DELETE ou un UPDATE dans la table PARENT il faut d'abord faire en amont la même opération dans toutes les tables ENFANTS. Comment faire donc un DELETE ou UPDATE en cascade sans toucher au modèle de données et sans trigger ?
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, zinzineti Pour purger les tables d'une base de données (pour des raisons X ou Y), il est parfois indispensable de savoir :
- D'abord l'espace disque occupé par la base de données (pour mesurer après l'effet de la purge)
- Ensuite quelle(s) table(s) purgée(s) ?
* Quelles sont les tables les plus grosses de la base ?
* Quelles sont les tables qui contiennent plus de lignes ?
* ...
Voici une requête T-SQL qui permet d'auditer et donc de préparer la purge d'une base de données
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Etienne ZINZINDOHOUE SQL SERVER
Etienne ZINZINDOHOUE
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Il est possible d'utiliser l'Active Directory (AD) comme source de données, pour mettre à jour des tables d'une base de données SQL SERVER. Les tables en question peuvent contenir des informations relatives aux :
¤ employés
¤ ordinateurs d'une entreprise (ou d'une organisation)
¤ ...
Dans ce billet nous allons voir comment utiliser l'AD comme source pour mettre à jour une table de la base de données.
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Avant toute opération d'optimisation d'une base de données, il est indispensable de vérifier rapidement les options automatiques de configuration de la base. Les incontournables :
--> AUTO_SHRINK = OFF
--> AUTO_CREATE_STATISTICS = ON
--> AUTO_UPDATE_STATISTICS = ON
--> AUTO_UPDATE_STATISTICS_ASYNC = OFF
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Quelques requêtes pour auditer le cache de procédures
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S'il est vrai que les index (les bons) participent à l'amélioration des performances d'une base de données,il ne faut pas perdre de vue que sa maintenance à un coût et donc pénalisant pour la performance. Alors comment trouver, au profit de la performance, le juste milieu ?. Voici une série de requêtes qui permettent de :
--> Afficher le nombre d'index manquants par base sur une instance
--> Afficher les index manquants et leur bénéfice
--> Afficher le coût des index non utilisés pour décider de leur suppression ou pas.
--> Mettre en perspective les index utilisés et leur coût de maintenance
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Si en toute connaissance de cause vous décidez de basculer toutes les bases de données utilisateurs d'une instance SQL Server (2005 ou 2008) en mode de récupération FULL alors ce script peut vous éviter de perdre du temps à faire une tâche répétitive...
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Pour écconomiser de l'espace de stockage des données des tables, on est souvent confronté au choix du type CHAR ou VARCHAR.
Pour une colonne dont la longueur est fixe, il n'y a pas de doute sur le choix du type de colonne : c'est CHAR qu'il faut utiliser. Mais lorsque la longueur de la colonne est variable, il faut se poser la question du choix du type de colonne. Ce n'est pas parce que les données dans la colonne varie qu'il faut systématiquement choisir le type VARCHAR.
Si la longueur de la colonne varie et est majoritairement supérieure à 4 caractères, il faut choisir le type VARCHAR.
Autrement dit même si la colonne est variable et si la longueur des données est majoritairement inférieure ou égale à 4 caractères il faut choisir le type CHAR. ]suite
Dans les "Call Centers", une phase importante de la préparation d'une campagne d'appels sortant (Outbound calls) consiste à passer la table d'appels et plus précisément la colonne "Numéro de téléphone" dans une moulinette afin d'avoir des numéros de téléphones valides. Si la table d'appels contient un nombre important de faux numéros c'est sûr que la campagne ne sera pas fructueuse.
Voici une fonction SQL qui permet de nettoyer et de valider les numéros de téléphones.
L'un des objectifs principaux de tous les SGBD est de réduire les entrées/sorties (E/S) disque car les lectures et écritures sur le disque font partie des opérations les plus consommatrices de ressources. SQL Server pour atteindre cet objectif crée un pool de mémoires tampons pour garder les pages de la base de données lues en mémoire.
De façon standard les systèmes d'exploitation Microsoft Windows 32 bits peuvent adresser une mémoire maximale de 4 Go.
Dans ce cas, 2Go sont reservés pour l'OS et 2Go pour les applications. La mémoire étant un élément fondamental pour le bon fonctionnement du SGBD, comment permettre au moteur SQL de disposer d'une quantité de mémoire supérieure à 2Go sur un OS 32 bits ? Deux commutateurs permettent de résoudre ce problème afin d'allouer plus de 2Go de mémoire à SQL SERVER, il s'agit de /3GB et /PAE.
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Le nombre et le type de processeur influencent la performance d'un serveur. Une fois le serveur SQL mis en place, il est généralement difficile de décider après de changer de type de CPU ou d'en augmenter le nombre; comme on peut le faire avec les autres composants matériel de la machine : mémoire ou disque dur. En cas de dégradation des performances liées à l'utilisation de CPU que faut-il faire ?
Quatre approches de solution :
¤ Checkup des options avancées relatives à la configuration du CPU.
¤ Identifier et optimiser les requêtes les plus consommatrices de CPU : Reécriture des requêtes, création des bons index,..(En général, pour une base de données en production il n'est plus possible de modifier le model de données)
¤ Tester l'effet (ON/OFF) de l'Hyperthreading. L'option ON/OFF de l'Hyperthreading se modifie dans le BIOS.
¤ Envisager la mise en place du "gouverneur de ressources" (introduit depuis SQL SERVER 2008) pour répartir des ressources mémoires et CPU selon la charge de travail.
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SQL SERVER 2008 dispose de six types pour stocker les données date/heure :
¤ DATETIME
¤ SMALLDATETIME
¤ DATE
¤ TIME
¤ DATETIME2
¤ DATETIMEOFFSET
Les types DATETIME,SMALLDATETIME sont disponibles depuis les premières versions de SQL SERVER.
Par contre les types DATE,TIME,DATETIME2,DATETIMEOFFSET sont disponibles qu'à partir de SQL SERVER 2008.
¤ Pour le type DATETIME (stocké sur 8 octets) la date (date de référence 1er janvier 1900) est stockée sur 4 octets
et l'heure (en clock-ticks) est stockée sur 4 octets.
¤ Pour le type SMALLDATETIME (stocké sur 4 octets) la date (date de référence 1er janvier 1900) est stockée sur 2 octets
et l'heure (en minute pas en clock-ticks comme dans datetime) est stockée sur 2 octets.
¤ Pour le type DATETIME2 les choses ne sont pas simples, car :
• la date de référence est le 1 janvier 0001
• l'heure (en secondes) est stockée sur un nombre d'octets variable selon la précision
Examinons en détails comment SQL SERVER gère les types DATETIME
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Lorsqu'on met en place un automate d'import/export de fichier (fichier de campagne d'appels sortants par exemple), on a besoin de :
--> tester l'existence du fichier d'import/export
--> faire l'opération d'import/export (pour ça j'utilise l'utilitaire BCP)
--> déplacer/copier/supprimer/renommer le fichier dans le repertoire d'archivage
Voici des procédures stockées qui permettent de déplacer/copier/supprimer ces fichiers de données à l'aide du T-SQL.
Identifier les login/password non sécurisés
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L'idée est d'examiner l'utilisation des index non-cluster par l'optimiseur de requête.
Afin de mettre en évidence le choix du moteur de base données vis à vis des index non-cluster couvrants avec colonnes incluses ou non
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Le "Tipping point" qu'on peut traduire littérallement par point de basculement, correspond à la situation où un index non cluster n'est pas utilisé par l'optimiseur dans le cas d'une requête SARGable. Je préfère utiliser le terme Zone (ou ligne) de basculement que le terme "point de basculement" (Tipping point) parce qu'il me semble que la notion de point n'existe pas dans une base de données !
En mathématique, le point de basculement existe. Par exemple lorsqu'on étudie une fonction de second dégré qui est sous la forme de f(x) = ax² + bx + c, on se rend compte que cette fonction possède un point particulier appelé EXTREMUM. Ce dernier apparaît lorsque la dérivée première de la fonction s'annule et change de signe. Là il s'agit bien d'un POINT de basculement!
Le même phénomène peut être mis en évidence en Physique, lorsqu'on s'interesse à l'étude des trajectoires paraboliques. L'exemple le plus simple dans ce cas est l'étude de la trajectoire d'une balle de basket lorsqu'un joueur fait un tir à 3 points. La trajectoire décrite par la balle est telle que lors du lancement, elle monte, atteint une hauteur maximale puis redescend dans le panier (si le tir est bon !). L'instant où la balle atteint une hauteur maximale (encore appelé flêche) est un POINT de basculement.
Mais en base de données il n'existe pas de POINT ! il existe des lignes (suite de colonnes).
Pour revenir à la zone de basculement dans la cas d'une base de données, Kimberly L. Tripp a publié un article sur le sujet.
Elle a présenté une méthode théorique d'ESTIMATION de cette zone rouge. Disons-le tout de suite, ce n'est qu'une estimation car beaucoup de paramètres peuvent influencer cette zone. La seule façon de savoir si l'optimiseur n'utilsera pas un index non cluster c'est de faire le test et analyser le plan d'exécution.
Voici néanmoins une requête qui permet d'obtenir pour chaque table d'une base de données les limites théoriques de la zone de basculement
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Quels sont les conditions pour créer un index sur une colonne calculée ou une vue ?
Voici un scénario pour mettre en évidence les pré-réquis.
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Peut-on créer un index sur une colonne non déterministe ?
Qu'est ce qu'une colonne déterministe ou non ? comment les identifier ?
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Généralement le temps CPU et le nombre de pages logiques lues sont les indicateurs de performance d'une requête.
Pour obtenir les valeurs de ces indicateurs SQL Server met à disposition les commandes :
SET STATISTICS IO ON
SET STATISTICS TIME ON
Ces commandes fournissent beaucoup d'informations et donc engendrent des fois une perte de temps. Par exemple si on travaille sous SSMS (SQL Server Management Studio), les résultats de la requête sont présentés dans l'onglet "Résultats" et les indicateurs de performances dans l'onglet "Messages". Et il y en a un paquet alors que la plupart du temps c'est le nombre de pages logiques lues qui est l'indicateur le plus fiable car le temps CPU varie de façon aléatoire pour une même requête et pour une même base dont l'état n'a pas changé !
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Quelles sont les requêtes les plus consommatrices de CPU sur une instance SQL Server?
Quelles sont les dernières requêtes exécutées sur une instance SQL Server ?
Quelles sont les requêtes les + fréquemment exécutées sur une instance SQL Server ?
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L'intégrité référentielle ou contrainte de clé étrangère (CONSTRAINT FOREIGN KEY) permet de contrôler la validité, la cohérence et la consistance des données dans une base. Ce mécanisme assure donc une meilleure qualité des données. Elle met également en exergue les liens entre les tables et permet ainsi d'avoir une bonne visibilité de la structure de la base de données. À travers des exemples simples [mais pas choisit au hazard ;-)], nous allons examiner l'impact de l'intégrité référentielle sur la performance des requêtes. Cette analyse va nous conduire à mettre en évidence les situations où on peut être amené à désactiver/activer la contrainte de clé étrangère afin d'optimiser la performance des requêtes.
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L'option ISO_WEEK pour la fonction DATEPART n'existe pas sous SQL SERVER 2005. Sous SQL SERVER 2008 et > Cette option retourne le numéro de semaine pour une date, telle que définie par la norme ISO 8601.
La norme ISO pour la numérotation des semaines impose que :
--> la semaine numéro 1 d'une année correspond à la semaine où tombe le premier jeudi de l'année.
--> la semaine commence le lundi
Cette norme ISO est conforme aux calendriers actuels utilisés dans la plupart des pays européens et africains (certains africains attachés aux rapports directs avec la nature continuent de prendre comme référence du début du mois, l'apparition du croissant de lune ...)
Voyons concrètement le mécanisme de numérotation ISO pour la semaine et son impact sous SQL SERVER]suite
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