, zinzineti Le nombre et le type de processeur influencent la performance d'un serveur. Une fois le serveur SQL mis en place, il est généralement difficile de décider après de changer de type de CPU ou d'en augmenter le nombre; comme on peut le faire avec les autres composants matériel de la machine : mémoire ou disque dur. En cas de dégradation des performances liées à l'utilisation de CPU que faut-il faire ?
Quatre approches de solution :
¤ Checkup des options avancées relatives à la configuration du CPU.
¤ Identifier et optimiser les requêtes les plus consommatrices de CPU : Reécriture des requêtes, création des bons index,..(En général, pour une base de données en production il n'est plus possible de modifier le model de données)
¤ Tester l'effet (ON/OFF) de l'Hyperthreading. L'option ON/OFF de l'Hyperthreading se modifie dans le BIOS.
¤ Envisager la mise en place du "gouverneur de ressources" (introduit depuis SQL SERVER 2008) pour répartir des ressources mémoires et CPU selon la charge de travail.
Commençons d'abord par regarder le nombre de processeurs disponibles sur la machine
SELECT cpu_count AS [Nb_cpu_logique]
,cpu_count/hyperthread_ratio AS [Nb_CPU_Physique]
FROM sys.dm_os_sys_info;
Vérifions ensuite les options avancées relatives à la configuration du CPU.
EXEC sp_configure 'affinity mask'
EXEC sp_configure 'lightweight pooling'
EXEC sp_configure 'max worker threads'
EXEC sp_configure 'priority boost'
EXEC sp_configure 'lightweight pooling'
EXEC sp_configure 'max degree of parallelism'
EXEC sp_configure 'cost threshold for parallelism'
De façon générale les options avancées CPU doivent être positionnées sur les valeurs par défaut. Un petit commentaires sur ces options.
--> CPU Affinity Mask
--------------------
Pour faire du multitâche, l'OS transfère parfois des processus entre différents processeurs.
Cette activité peut réduire les performances de SQL Server du fait des charges système élevées,
puisque chaque cache de processeur est rechargée à chaque transfert de processus.
L'affectation de processeurs à des tâches spécifiques permet d'améliorer les performances
en réduisant les changements de contexte. Cette liaison entre tâche et processeur est
appelée CPU Affinity Mask
Comment configurer CPU Affinity Mask ?
Voici un exemple de configuration de l'Affinity mask pour un système à 8 processeurs
Valeur décimale | Masque binaire | Autorise les threads SQL Server sur les processeurs |
1 | 00000001 | 0 |
3 | 00000011 | 0 et 1 |
7 | 00000111 | 0, 1 et 2 |
15 | 00001111 | 0, 1, 2 et 3 |
31 | 00011111 | 0, 1, 2, 3 et 4 |
63 | 00111111 | 0, 1, 2, 3, 4 et 5 |
127 | 01111111 | 0, 1, 2, 3, 4, 5 et 6 |
255 | 11111111 | 0, 1, 2, 3, 4, 5, 6 et 7 |
Remarque
--------------
Microsoft affirme que cette fonctionnalité sera supprimée dans une prochaine version de Microsoft SQL Server.
Évitez d'utiliser cette fonctionnalité dans de nouveaux travaux de développement,
et modifiez dès que possible les applications qui utilisent actuellement cette fonctionnalité.
--> Max Worker Threads
--------------------
L'option "Max worker threads" permet de définir le nombre de threads pour les processus SQL Server.
Selon la configuration de la machine, l'attribution d'une valeur spécifique à l'option "Max worker threads" permet d'accroître les performances.
Quelle valeur attribuer à cette option ?
Pour SQL Server 2005 ou SQL Server 2008, affectez la valeur 0 à l'option max worker threads;
SQL Server peut ainsi déterminer automatiquement le nombre correct de threads de travail actifs en fonction des demandes des utilisateurs.
--> Priority Boost
--------------------
L'option "priority boost" permet de définir si les processus SQL Server sont prioritaires ou pas.
D'abord rappelons que chaque les processus windows s'exécute avec des niveaux de priotrité différent
4(low) - 7 (normal) - 13 (high) - 24 (real-time).
Les processus ayant un niveau de priorité élévé s'exécutent les premiers et c'est souvent le cas des processus
du système d'exploitation.
La valeur par défaut de l'option "priority boost" est 0, ce qui représente une base de priorité de 7(normal).
Si on affecte la valeur 1 à "Priority Boost" alors SQL Server bénéficie d'une base de priorité de 13(high).
Attention :
---------
Une valeur trop élevée à l'option "priority boost", risque d'épuiser les ressources affectées aux fonctions
réseau et aux fonctions du système d'exploitation, ce qui peut entraîner une instabilité de l'OS.
--> Lightweight Pooling
--------------------
La valeur par défaut de cette option est 0.
Pour basculer SQL Server bascule en mode de planification fibre, il suffit d'affecter la valeur 1 à l'option "Lightweight Pooling"
Le mode fibre est prévu pour réduire la charge système induite par les basculements excessifs de contexte que l'on rencontre
parfois en environnement multitraitement symétrique.
Ces situations étant rares, le mode fibre améliore rarement les performance. Garder donc la valeur par défaut 0.
--> MAX Degree Of Parallelism (MAXDOP)
--------------------
La valeur par défaut est 0; cette valeur 0 indique à SQL Server de déterminer pour un système ayant plusieurs processeurs,
le degré optimal de parallélisme lors de l'exécution d'une instruction (qui correspond au nombre de processeurs utilisés pour l'exécution de l'instruction).
Les requêtes les plus lentes tirent généralement parti des plans parallèles.
Pour supprimer le parallélisme il suffit d'affecter la valeur 1 à l'option 'Max degree of parallelism'
--> Cost threshold for parallelism
--------------------
La valeur par défaut est 5.
Cette option définit le seuil au-delà duquel SQL Server crée et exécute des plans parallèles pour des requêtes.
Si l'option max degree of parallelism a la valeur 1 la valeur de l'option "cost threshold for parallelism" est ignorée.
Identifier et optimiser les requêtes les plus consommatrices de CPU
----------------------------------------------------------------------------------------------------
Les DMVs et DMFs permettent d'identifier les requêtes les plus consommatrices de CPU.
--======================================================================================
-- Afficher les 20 requtes les plus consommatrices de CPU
--======================================================================================
SELECT TOP 50 total_worker_time/execution_count AS [Avg CPU Time],
SUBSTRING(st.text, (qs.statement_start_offset/2)+1,((CASE qs.statement_end_offset WHEN -1 THEN DATALENGTH(st.text) ELSE qs.statement_end_offset END - qs.statement_start_offset)/2) + 1) AS statement_text
FROM sys.dm_exec_query_stats AS qs CROSS APPLY sys.dm_exec_sql_text(qs.sql_handle) AS st
ORDER BY total_worker_time/execution_count DESC;
Tester ensuite l'Hyperthreading et si possible envisager la possibilité de mise en place du "gouverneur de ressources"
----------------------------------------------------------------------------------------------------
-------------------------------------------
Etienne ZINZINDOHOUE
-------------------------------------------
Vous devez être identifié pour poster un commentaire.
Etienne ZINZINDOHOUE SQL SERVER
Etienne ZINZINDOHOUE
| Lun | Mar | Mer | Jeu | Ven | Sam | Dim |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | |
| 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 |
| 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 |
| 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 |
| 28 | 29 | 30 | 31 |
Il est possible d'utiliser l'Active Directory (AD) comme source de données, pour mettre à jour des tables d'une base de données SQL SERVER. Les tables en question peuvent contenir des informations relatives aux :
¤ employés
¤ ordinateurs d'une entreprise (ou d'une organisation)
¤ ...
Dans ce billet nous allons voir comment utiliser l'AD comme source pour mettre à jour une table de la base de données.
]suite
Avant toute opération d'optimisation d'une base de données, il est indispensable de vérifier rapidement les options automatiques de configuration de la base. Les incontournables :
--> AUTO_SHRINK = OFF
--> AUTO_CREATE_STATISTICS = ON
--> AUTO_UPDATE_STATISTICS = ON
--> AUTO_UPDATE_STATISTICS_ASYNC = OFF
]suite
Quelques requêtes pour auditer le cache de procédures
]suite
S'il est vrai que les index (les bons) participent à l'amélioration des performances d'une base de données,il ne faut pas perdre de vue que sa maintenance à un coût et donc pénalisant pour la performance. Alors comment trouver, au profit de la performance, le juste milieu ?. Voici une série de requêtes qui permettent de :
--> Afficher le nombre d'index manquants par base sur une instance
--> Afficher les index manquants et leur bénéfice
--> Afficher le coût des index non utilisés pour décider de leur suppression ou pas.
--> Mettre en perspective les index utilisés et leur coût de maintenance
]suite
Si en toute connaissance de cause vous décidez de basculer toutes les bases de données utilisateurs d'une instance SQL Server (2005 ou 2008) en mode de récupération FULL alors ce script peut vous éviter de perdre du temps à faire une tâche répétitive...
]suite
Pour écconomiser de l'espace de stockage des données des tables, on est souvent confronté au choix du type CHAR ou VARCHAR.
Pour une colonne dont la longueur est fixe, il n'y a pas de doute sur le choix du type de colonne : c'est CHAR qu'il faut utiliser. Mais lorsque la longueur de la colonne est variable, il faut se poser la question du choix du type de colonne. Ce n'est pas parce que les données dans la colonne varie qu'il faut systématiquement choisir le type VARCHAR.
Si la longueur de la colonne varie et est majoritairement supérieure à 4 caractères, il faut choisir le type VARCHAR.
Autrement dit même si la colonne est variable et si la longueur des données est majoritairement inférieure ou égale à 4 caractères il faut choisir le type CHAR. ]suite
Dans les "Call Centers", une phase importante de la préparation d'une campagne d'appels sortant (Outbound calls) consiste à passer la table d'appels et plus précisément la colonne "Numéro de téléphone" dans une moulinette afin d'avoir des numéros de téléphones valides. Si la table d'appels contient un nombre important de faux numéros c'est sûr que la campagne ne sera pas fructueuse.
Voici une fonction SQL qui permet de nettoyer et de valider les numéros de téléphones.
L'un des objectifs principaux de tous les SGBD est de réduire les entrées/sorties (E/S) disque car les lectures et écritures sur le disque font partie des opérations les plus consommatrices de ressources. SQL Server pour atteindre cet objectif crée un pool de mémoires tampons pour garder les pages de la base de données lues en mémoire.
De façon standard les systèmes d'exploitation Microsoft Windows 32 bits peuvent adresser une mémoire maximale de 4 Go.
Dans ce cas, 2Go sont reservés pour l'OS et 2Go pour les applications. La mémoire étant un élément fondamental pour le bon fonctionnement du SGBD, comment permettre au moteur SQL de disposer d'une quantité de mémoire supérieure à 2Go sur un OS 32 bits ? Deux commutateurs permettent de résoudre ce problème afin d'allouer plus de 2Go de mémoire à SQL SERVER, il s'agit de /3GB et /PAE.
]suite
Le nombre et le type de processeur influencent la performance d'un serveur. Une fois le serveur SQL mis en place, il est généralement difficile de décider après de changer de type de CPU ou d'en augmenter le nombre; comme on peut le faire avec les autres composants matériel de la machine : mémoire ou disque dur. En cas de dégradation des performances liées à l'utilisation de CPU que faut-il faire ?
Quatre approches de solution :
¤ Checkup des options avancées relatives à la configuration du CPU.
¤ Identifier et optimiser les requêtes les plus consommatrices de CPU : Reécriture des requêtes, création des bons index,..(En général, pour une base de données en production il n'est plus possible de modifier le model de données)
¤ Tester l'effet (ON/OFF) de l'Hyperthreading. L'option ON/OFF de l'Hyperthreading se modifie dans le BIOS.
¤ Envisager la mise en place du "gouverneur de ressources" (introduit depuis SQL SERVER 2008) pour répartir des ressources mémoires et CPU selon la charge de travail.
]suite
SQL SERVER 2008 dispose de six types pour stocker les données date/heure :
¤ DATETIME
¤ SMALLDATETIME
¤ DATE
¤ TIME
¤ DATETIME2
¤ DATETIMEOFFSET
Les types DATETIME,SMALLDATETIME sont disponibles depuis les premières versions de SQL SERVER.
Par contre les types DATE,TIME,DATETIME2,DATETIMEOFFSET sont disponibles qu'à partir de SQL SERVER 2008.
¤ Pour le type DATETIME (stocké sur 8 octets) la date (date de référence 1er janvier 1900) est stockée sur 4 octets
et l'heure (en clock-ticks) est stockée sur 4 octets.
¤ Pour le type SMALLDATETIME (stocké sur 4 octets) la date (date de référence 1er janvier 1900) est stockée sur 2 octets
et l'heure (en minute pas en clock-ticks comme dans datetime) est stockée sur 2 octets.
¤ Pour le type DATETIME2 les choses ne sont pas simples, car :
• la date de référence est le 1 janvier 0001
• l'heure (en secondes) est stockée sur un nombre d'octets variable selon la précision
Examinons en détails comment SQL SERVER gère les types DATETIME
]suite
Lorsqu'on met en place un automate d'import/export de fichier (fichier de campagne d'appels sortants par exemple), on a besoin de :
--> tester l'existence du fichier d'import/export
--> faire l'opération d'import/export (pour ça j'utilise l'utilitaire BCP)
--> déplacer/copier/supprimer/renommer le fichier dans le repertoire d'archivage
Voici des procédures stockées qui permettent de déplacer/copier/supprimer ces fichiers de données à l'aide du T-SQL.
Identifier les login/password non sécurisés
]suite
L'idée est d'examiner l'utilisation des index non-cluster par l'optimiseur de requête.
Afin de mettre en évidence le choix du moteur de base données vis à vis des index non-cluster couvrants avec colonnes incluses ou non
]suite
Le "Tipping point" qu'on peut traduire littérallement par point de basculement, correspond à la situation où un index non cluster n'est pas utilisé par l'optimiseur dans le cas d'une requête SARGable. Je préfère utiliser le terme Zone (ou ligne) de basculement que le terme "point de basculement" (Tipping point) parce qu'il me semble que la notion de point n'existe pas dans une base de données !
En mathématique, le point de basculement existe. Par exemple lorsqu'on étudie une fonction de second dégré qui est sous la forme de f(x) = ax² + bx + c, on se rend compte que cette fonction possède un point particulier appelé EXTREMUM. Ce dernier apparaît lorsque la dérivée première de la fonction s'annule et change de signe. Là il s'agit bien d'un POINT de basculement!
Le même phénomène peut être mis en évidence en Physique, lorsqu'on s'interesse à l'étude des trajectoires paraboliques. L'exemple le plus simple dans ce cas est l'étude de la trajectoire d'une balle de basket lorsqu'un joueur fait un tir à 3 points. La trajectoire décrite par la balle est telle que lors du lancement, elle monte, atteint une hauteur maximale puis redescend dans le panier (si le tir est bon !). L'instant où la balle atteint une hauteur maximale (encore appelé flêche) est un POINT de basculement.
Mais en base de données il n'existe pas de POINT ! il existe des lignes (suite de colonnes).
Pour revenir à la zone de basculement dans la cas d'une base de données, Kimberly L. Tripp a publié un article sur le sujet.
Elle a présenté une méthode théorique d'ESTIMATION de cette zone rouge. Disons-le tout de suite, ce n'est qu'une estimation car beaucoup de paramètres peuvent influencer cette zone. La seule façon de savoir si l'optimiseur n'utilsera pas un index non cluster c'est de faire le test et analyser le plan d'exécution.
Voici néanmoins une requête qui permet d'obtenir pour chaque table d'une base de données les limites théoriques de la zone de basculement
]suite
Quels sont les conditions pour créer un index sur une colonne calculée ou une vue ?
Voici un scénario pour mettre en évidence les pré-réquis.
]suite
Peut-on créer un index sur une colonne non déterministe ?
Qu'est ce qu'une colonne déterministe ou non ? comment les identifier ?
]suite
Généralement le temps CPU et le nombre de pages logiques lues sont les indicateurs de performance d'une requête.
Pour obtenir les valeurs de ces indicateurs SQL Server met à disposition les commandes :
SET STATISTICS IO ON
SET STATISTICS TIME ON
Ces commandes fournissent beaucoup d'informations et donc engendrent des fois une perte de temps. Par exemple si on travaille sous SSMS (SQL Server Management Studio), les résultats de la requête sont présentés dans l'onglet "Résultats" et les indicateurs de performances dans l'onglet "Messages". Et il y en a un paquet alors que la plupart du temps c'est le nombre de pages logiques lues qui est l'indicateur le plus fiable car le temps CPU varie de façon aléatoire pour une même requête et pour une même base dont l'état n'a pas changé !
]suite
Quelles sont les requêtes les plus consommatrices de CPU sur une instance SQL Server?
Quelles sont les dernières requêtes exécutées sur une instance SQL Server ?
Quelles sont les requêtes les + fréquemment exécutées sur une instance SQL Server ?
]suite
L'intégrité référentielle ou contrainte de clé étrangère (CONSTRAINT FOREIGN KEY) permet de contrôler la validité, la cohérence et la consistance des données dans une base. Ce mécanisme assure donc une meilleure qualité des données. Elle met également en exergue les liens entre les tables et permet ainsi d'avoir une bonne visibilité de la structure de la base de données. À travers des exemples simples [mais pas choisit au hazard ;-)], nous allons examiner l'impact de l'intégrité référentielle sur la performance des requêtes. Cette analyse va nous conduire à mettre en évidence les situations où on peut être amené à désactiver/activer la contrainte de clé étrangère afin d'optimiser la performance des requêtes.
]suite
L'option ISO_WEEK pour la fonction DATEPART n'existe pas sous SQL SERVER 2005. Sous SQL SERVER 2008 et > Cette option retourne le numéro de semaine pour une date, telle que définie par la norme ISO 8601.
La norme ISO pour la numérotation des semaines impose que :
--> la semaine numéro 1 d'une année correspond à la semaine où tombe le premier jeudi de l'année.
--> la semaine commence le lundi
Cette norme ISO est conforme aux calendriers actuels utilisés dans la plupart des pays européens et africains (certains africains attachés aux rapports directs avec la nature continuent de prendre comme référence du début du mois, l'apparition du croissant de lune ...)
Voyons concrètement le mécanisme de numérotation ISO pour la semaine et son impact sous SQL SERVER]suite
Copyright © 2000-2012 - www.developpez.com