Sauvegarder son Android phone the Unix way…

Bien, je poursuis donc mon exploration d’Android et surtout ma préparation au « grand saut » qui est le changement de ROM. Avec ce type de passage il convient de prendre toutes ces précautions. Les choses ne se déroulent que rarement « comme prévues ».

La sauvegarde des données du téléphone apparaît presque comme le plus facile: une app du type Helium vous permet facilement de sauvegarder des données pas essentielles mais parfois importantes (sms par exemple ou logs des appels). D’autres, peut être plus importantes, peuvent faire l’objet d’une plus grande attention comme vos contacts. Deux solutions: une app comme Bump (si vous avez un iPad ou une tablette ou un autre téléphone) ou la sauvegarde via un clic gauche, puis « Import/Export » on choisit une formule (export sur SD ou SIM card etc…) et hop! Perso j’ai fait le choix de les sauvegarder sur ma carte SD + d’utiliser Bump. Deux sécurités valent mieux qu’une.

Une fois ces données superficielles (mais néanmoins importantes) on peut se pencher plus avant sur la restauration du téléphone en lui-même. La ROM en clair. Si je foire malencontreusement un flashage, comment je peux retrouver ma rom originel? Ben je fais un NAND-backup sur une carte SD via ClockWorkMod. Chez moi cela donne:

[root@hades 2013-06-18.14.13.06_backup]# ls
boot.img      data.ext4.tar.a  recovery.img       system.ext4.tar.b
cache.ext4.tar    data.ext4.tar.b  recovery.log
cache.ext4.tar.a  data.ext4.tar.c  system.ext4.tar
data.ext4.tar     nandroid.md5     system.ext4.tar.a

Sont donc sauvegardées les partitions /boot, /data, /system, /cache et /recovery . Cependant nulle trace de la partition /EFS. En étant parano, si ça se passe mal /EFS peut être corrompu. Si /EFS est corrompu et que vous avez pas de sauvegardes c’est le brick assuré. En effet /EFS contient toutes les données de connexion au réseau téléphonique, en particulier votre précieux International Mobile station Equipment Identity (aka IMEI). Si on en croit Wikipedia: « The IMEI number is used by a GSM network to identify valid devices ». Autant dire qu’il ne faut pas le perdre sinon vous ne pouvez plus accéder au réseau téléphonique avec votre … téléphone. Un peu balôt quoi…
J’ai donc sauvegardé /EFS et ce de façon bien plus simple que les nombreux tutos à base d’installations de *.exe en folie. En fait j’ai juste fait ça, après avoir isolé ma partition EFS grâce à mount:

shell@android:/ $ su
root@android:/ # dd if=/dev/block/mmcblk0p3 of=/storage/extSdCard/efs.rfs
40960+0 records in
40960+0 records out
20971520 bytes transferred in 4.489 secs (4671757 bytes/sec)

Cela m’a crée un magnifique fichier *.rfs . Le RFS, comme son nom ne l’indique pas, est un format de fichier propre à Samsung, le Linux Robust File System . Je voulais quand même m’assurer que tout y était. J’ai donc regagné mon bash favori et:

[xxx@hades ~]$ adb pull /storage/extSdCard/efs.rfs SGS3/
5442 KB/s (20971520 bytes in 3.763s)

Puis ensuite:

[root@hades ~]# mount -o loop SGS3/efs.rfs /mnt/rfs/
[root@hades ~]# ls /mnt/rfs/
00000000.authtokcont  FactoryApp     imei         nv.log      wv.keys
bluetooth         gyro_cal_data  nv_data.bin      redata.bin
drm           h2k.dat        nv_data.bin.md5  wifi

Bien, ça m’a l’air d’être complet. Et si jamais je me rate, comment je vais faire pour la restaurer. Eh bien ma solution qui est non testée et que j’espère ne JAMAIS devoir tester est la suivante:

# heimdall flash --EFS --efs.rfs

Pourvu que ça n’arrive jamais, mais là j’ai au moins le sentiment rassurer d’avoir vraiment sauvegarder tout ce qui était vraiment nécessaire avant de me lancer.

Le prochain post concernera la ROM et ses déclinaisons. Ainsi que les raisons qui m’ont poussé à choisir une custom rom plutôt qu’une autre…

EDIT: je ne l’avais pas anticipé mais tous mes contacts et toutes mes applications ont été restaurés via mon compte Google qui était synchronisé avec mon téléphone!! Ca m’a simplifié considérablement la vie. Je suis néanmoins content d’avoir une sauvegarde en « dur » de l’essentiel de mon téléphone. J’ai d’ailleurs refait un backup complet dès ma nouvelle ROM installée…

Comment j’ai « rooté » mon Samsung Galaxy S3 avec Heimdall…

Ceci est un récit, d’une histoire vraie, la mienne (palpitant non?). Si jamais vous me copiez et que vous brickez votre téléphone, c’est pas ma faute. Désolé, il ne faudra vous en prendre qu’à vous même :)

Voilà près de une année que je possède ce téléphone. C’est un très bon téléphone. Je l’aime beaucoup. Je le préfère nettement au iPhone que je possédais auparavant. A un détail près: la durée de vie de la batterie. Franchement avec toutes ces apps qui tournent, sans que je sache bien lesquelles d’ailleurs, je suis quasi obligé d’éteindre mon portable tous les soirs si je ne veux pas me retrouver à court de batterie au petit matin!!! Je trouve ça scandaleux!!!

Etant (un chouilla) bidouilleur et un (gros) geek, j’avais bien entendu connaissance des ROMs alternatives. Mais j’avoue, je n’avais pas creusé le sujet. En fait, ce qui m’agacait c’était de lire des forums où des manoeuvres toutes connes passaient pour des trucs de hackxxor. Mais là, trop c’est trop. Entre la batterie, les updates à la con de AllShareCast et les applis que je veux pas qui tournent en tâche de fond; c’est décidé je reprends le contrôle!!!

La première étape est de passer root. Pour toute personne un tant soit peu informé, root c’est l’administrateur Unix basique. Il s’agit simplement d’élever ses privilèges pour pouvoir supprimer des merdes applis non désirés qui bouffent de la batterie. Arrivé là, c’est très simple: il faut flasher sa recovery pour installer un SU. Flasher est un bien grand mot pour indiquer que l’on va copier une image à la place d’une autre (en croisant les doigts pour que tout se passe bien!). La recovery est une partition à part sur le Samsung S3 (pas sur tous les téléphones de la série Samsung S, le S2 il paraît que c’est pas le cas, mais qui utilise encore un S2 pff…^^). Ce qui est plutôt sympa: aucune perte de données à envisager!!!

Comme je travaille sous Linux, l’outil de base est Heimdall. On l’utilise en download mode. C’est le mode que l’on utilise lorsque l’on veut charger quelque chose sur son téléphone. Sur le S3, un simple VolDown + Power + bouton central (ou Home Button ou button pour les intimes ^^) et vous y êtes. L’utilisation d’après

# heimdall help

est très simple:

# heimdall flash --partition_à_flasher image_à_flasher

C’est vraiment pas compliqué. Ca va aller vite, me voilà rassuré!! Je me suis quand même assuré d’avoir une partition recovery (on sait jamais, le diable est dans les détails!!). Là aussi c’est assez simple, il suffit de demander à heimdall de m’afficher la table des … partitions ou PIT (Partition Information Table)!!

# heimdall print-pit

--- Entry #9 ---
Binary Type: 0 (AP)
Device Type: 2 (MMC)
Identifier: 6
Attributes: 5 (Read/Write)
Update Attributes: 1 (FOTA)
Partition Block Size/Offset: 98304
Partition Block Count: 16384
File Offset (Obsolete): 0
File Size (Obsolete): 0
Partition Name: RECOVERY
Flash Filename: recovery.img
FOTA Filename:

Bon, pas besoin de faire de sauvegarde. A priori on va prendre une image pour en écraser une autre à un endroit bien précis, qui n’est pas un endroit sensible comme DATA ou SYSTEM ou EFS. C’est pas aujourd’hui que je vais bricker mon téléphone. On attendra le changement de ROM pour frissonner. Je note quand même au passage que j’ai 15 entries. 15!!! Je n’ai jamais eu autant de partition sur un de mes disques à usage perso!!

Bon, pas de quoi fouetter un chat. Allons-y: passage en download mode (VDown, Power, button) puis

[root@hades SGS3]# heimdall flash --RECOVERY recovery.img
Heimdall v1.4.0

Copyright (c) 2010-2013, Benjamin Dobell, Glass Echidna
http://www.glassechidna.com.au/

This software is provided free of charge. Copying and redistribution is
encouraged.

If you appreciate this software and you would like to support future
development please consider donating:
http://www.glassechidna.com.au/donate/

Initialising connection...
Detecting device...
Claiming interface...
Attempt failed. Detaching driver...
Claiming interface again...
Setting up interface...

Initialising protocol...
Protocol initialisation successful.

Beginning session...

Some devices may take up to 2 minutes to respond.
Please be patient!

Session begun.

Downloading device's PIT file...
PIT file download successful.

Uploading RECOVERY
100%
RECOVERY upload successful

Ending session...
Releasing device interface...
Re-attaching kernel driver...

Je n’ai même pas eu le temps de frissonner que c’est déjà fait. Notez que recovery doit être mis en majuscules: Unix est case-sensitive, c’est sensible ces bêtes-là. J’ai choisi d’installer ClockWorkMod . Y’en a d’autres. Mais celle-ci m’avait l’air attrayante au niveau richesse des fonctionnalités et design. Ca avait l’air beau sur le prospectus ^^

D’ailleurs, il serait peut-être temps d’aller voir. Le téléphone redémarre comme un grand, tout seul, une fois le flashage effectué. Je décide donc d’aller direct dans le recovery mode pour installer SuperSU (je sais, c’est un nom ridicule!). Et là, stupeur, je me retrouve face à « Android System Recovery ». Plutôt que face à « ClockWorkMod Recovery ». Késako??? Eh bien, après un peu beaucoup de recherches, j’ai découvert que lors du reboot le système pouvait réinstaller lui-même tout seul comme un grand une « stock recovery » qui écrase votre audacieux et fort risqué flashage. La bonne commande est donc:

[root@hades SGS3]# heimdall flash --RECOVERY recovery.img --no-reboot

et ensuite une fois la barre bleue complète, vous retirez le câble USB et la batterie pour éteindre le téléphone. Franchement c’est le moment qui m’a le plus fait flipper: retirer la batterie pour sortir du download mode. Ca fait débranchage sauvage, et sous Linux, c’est pas bon, mais pas bon du tout. Mais là ça a marché: j’ai ensuite rebooté directement dans le recovery mode (VolUP + Power + Button) et j’ai pu installer tranquillement SuperSU. A noter que ClockWorkMod prévient à un moment qu’il peut être écrasé lors du reboot, j’aurai apprécié de le savoir avant…

Les prochaines étapes sont les suivantes: un NAND-backup, terme barbare qui signifie que je vais sauvegarder ma ROM (stock samsung) avant de passer à la deuxième étape: CyanogenMod. Parce que, là, c’est un chouilla plus risqué et il faut posséder une sauvegarde pour restaurer le téléphone si ça va pas (ou si on veut plus de Cyanogen). Je vous raconterai certainement tout ça…

EDIT: lors de la première sortie de Clockworkmod, après l’installation de SuperSU, il faut bien cliquer sur « Yes, prevent ROM recovery flash », sinon votre ROM standard re-flashera une image stock recovery et il faudra recommencer toute la procédure.

La question « systemd »…

Ou « comment Arch Linux est-elle devenue une distro Linux comme les autres? »

Systemd est un nouveau système d’amorçage pour les systèmes Linux. En fait au démarrage il existe un premier processus qui est l’ancêtre de tous les processus du système. Le PID 1, init. Il est lancé par le noyau et c’est lui qui est chargé de vous amener à bon port vers un système utilisable en lançant les processus utiles. Son importance est donc capitale.

Systemd est une tentative pour améliorer ce qui se faisait avant, c’est-à-dire les SysVinit. Ou les initscripts sous Arch Linux. Je dois dire que j’étais plutôt sceptique au début en particulier concernant les diverses contraintes techniques qui, au final, ne se justifiaient que pour une chose: une grande rapidité de boot, voire faciliter la vie des développeurs upstream. Moi je ne cherche pas vraiment la rapidité, je trouvai ça rapide d’ailleurs avec initscripts, mais plutôt le contrôle pointilleux des daemons lancés. Ce principe très Unix qui veut que par défaut aucun service ne soit lancé, sauf ceux dont on a explicitement souhaité le lancement dans un fichier plain-text. Ce qui est très simple. Plus simple à mon sens que d’utiliser chkconfig ou systemctl.

C’est pour cela que j’aimais tellement Arch Linux: cela m’offrait les avantages de Free BSD (un rc.conf pour mes daemons + un système de paquets fiable et efficace) sans les inconvénients (temps de compilation pour obtenir via les ports des paquets « edge »). Sans compter que l’approche DiY couplée à la philosophie KISS qui n’était pas sans me rappeler Slackware me convenaient plutôt pas mal. Bref, j’avais trouvé chaussure à mon pied, et je coulais depuis des jours années très heureuses.

Alors là voir débarquer ce logiciel monolithique sans ficher de configuration unique mais avec plein de fichiers « units » et des liens symboliques dans tous les sens. Voir les dépendances précoces comme dbus ou encore le rc.conf devenir « DEPRECATED ». Ca m’a mis un coup, pour dire le moins. Notez que je suis pas le seul

Néanmoins avant de jeter l’anathème, il faut tester. Se faire sa propre opinion. Je viens de faire un premier test d’une « mixed installation » à la Arch et, franchement, la rapidité de boot est à première vue stupéfiante. Sur ma machine de bureau où beaucoup de daemons sont lancés en background, via @, dans mon rc.conf. A la maison, cela ne change quasiment rien quant au temps de boot, par contre, j’ai retrouvé ce pour quoi je n’utilisais plus les distros mainstream habituelles (Debian, Mandriva etc…). Ce qui m’agaçait au plus haut point: des services qui sont démarrés alors que je ne l’ai JAMAIS demandé et que je ne les utiliserai jamais. C’est ainsi qu’au premier boot de ma machine perso sous systemd j’ai vu le daemon « colord » pour la détection des scanners qui s’est lancé. Je n’ai jamais eu de scanners sur cette machine et n’en aurait jamais. Alors il faut faire une systemctl disable comme sous Debian je faisais un chkconfig stop … Il va me falloir _lire_ les logs pour _désactiver_ ce dont je n’ai pas besoin. Plutôt que d’éditer un fichier pour _préciser_ ce que _je veux_. Et ça je n’aime pas, j’aime qu’on me demande ce que je veux directement, plutôt que de devoir perdre du temps à l’obtenir…

Seulement voilà, le journal de systemd se veut totalement innovant comme le reste.

# less system.journal
"system.journal" may be a binary file.  See it anyway?

Eh oui, les logs sont stockés par défaut au format binaire. Voilà le truc vachement pratique pour faire une p’tit fgrep ni vu ni connu.

# fgrep -i samsung system.journal
Fichier binaire system.journal concordant

C’est là que l’on réalise toute la portée de cette phrase: « Write programs to handle text streams, because that is a universal interface. » Bref, pour cela il faut passer par journalctl:

# journalctl | grep -i samsung
Oct 21 14:04:59 mnemosyne kernel: ata1.00: ATA-8: SAMSUNG HM160HC, LQ100-10...00
Oct 21 14:05:02 mnemosyne systemd[1]: Found device SAMSUNG_HM160HC.
Oct 21 14:05:02 mnemosyne systemd[1]: Found device SAMSUNG_HM160HC.
Oct 21 14:05:02 mnemosyne systemd[1]: Found device SAMSUNG_HM160HC.

Bon c’est pas si mal…Et il est même possible d’utiliser une bidouille en plus pour retrouver syslog et les logs unix plain-text facilement greppable. Mais bon…

Mon avis est donc mitigé sur systemd, j’avoue que je suis attaché aux vieux principes Unix comme le fait de tout fermer pour n’ouvrir qu’au besoin (au boot comme au firewall!), ou encore le fait d’avoir principalement des fichiers plain-text tout à fait manipulables. Ceci dit, la rapidité de boot est visible, la transition de service/chkconfig est transparente et les units sont simples et bien construites. Systemd est un très bon logiciel, c’est juste que ce n’est pas la façon dont j’aime concevoir mon boot. Mais je pense vraiment que ça vaut le coup de se pencher dessus et de faire des efforts pour apprendre à s’en servir.
C’est son adoption par Arch Linux qui me fait noircir le tableau de systemd. Je suis TRES déçu de voir que cette distro’ a bradé son originalité et ce qui, pour moi, faisait tout son intérêt. Elle s’est banalisée en revenant sur certains de ses principes fondateurs plus orienté vers BSD. Au final, aujourd’hui, je peux tout aussi bien installer une Mandriva, je n’aurai pas de rc.conf (qui a été vidé de sa substance sous Arch) et je n’aurai pas besoin (encore!) d’apprendre les commandes systemd, bien que cela me semble utile puisque toutes les distros l’adoptent…
Il y a de fortes chances que je teste Crux ou encore, carrément, NetBSD. Oui, peut-être est-il carrément temps pour moi de retourner sous BSD…Mieux vaut l’original que la copie non?

RTFM et Android SDK

Etant un linuxien patenté, mon premier réflexe face une question relative à du matériel ou à du logiciel est assez simple: rtfm. Ce qui signifie: lire le put*** de manuel. Seulement voilà: la manuel n’était pas fourni avec mon téléphone. N’ayant pas (encore!) d’accès shell sur mon Samsnung Galaxy S3 (aka SGS3), je n’ai pas pu faire un man quelque chose. Je doute de toute façon de pouvoir trouver, par exemple, une énumération des gestures par exemple.

J’ai donc fini par trouver un manuel. Je cherchai quelque chose de beaucoup plus technique, en particulier au niveau logiciel. Un vrai détail de ce que sont les procédures de boot par exemple. Un manuel technique, je le cherche encore. Je finirai bien par trouver :)

Concernant le manuel de l’utilisateur, il y a beaucoup de choses très intéressantes. Je me demande pourquoi je n’avais pas cherché plutôt ce type de manuel pour l’iPhone ou l’iPad. Le chapitre « Getting Started » est plein de ces petits tips qu’on découvre un peu au hasard si on ne lit pas le manuel dès le début. Comme ceci par exemple.

C’est aussi le moment de lire les chapitres type « Camera » pour apprendre à (bien!) se servir de l’appareil photo ou encore « Settings » qui permet de faire le tour de toutes les options. Pour savoir comment rapidement, par exemple, modifier le timeout de l’écran avant qu’il se mette en veille.

Bref même si je n’ai pas trouvé les détails techniques que je cherchais, j’ai tout de même après plein de choses fort utiles pour utiliser mon téléphone tel qu’il est.

Mais je voudrais vraiment voir de plus près les entrailles de ce téléphone. Après tout, j’ai choisi un Android _aussi_ pour pouvoir appréhender de façon plus complète et ouverte la bête que i0S qui est fermé comme une huître. L’idéal m’a semblé être d’installer le SDK. Visiblement, d’après un article page 49 de MISC de ce mois ci, c’est un must-have pour faire du pentest d’Android. Je ne cherche pas à pentester Android. Par contre j’aimerai bien avoir une vue plus synthétique de la façon dont ça fonctionne en général et surtout sur mon Samsung en particulier.

J’ai donc entrepris d’installer le SDK, sous Arch Linux, c’est très simple puisque tout le nécessaire se trouve dans AUR. Mon téléphone semble détecté:

# lsusb | grep Samsung
Bus 001 Device 006: ID 04e8:6860 Samsung Electronics Co., Ltd GT-I9100 Phone [Galaxy S II], GT-I9300 Phone [Galaxy S III], GT-P7500 [Galaxy Tab 10.1]

Mais en fait non: adb devices ne me renvoie pas de périphérique. C’est alors que j’ai appris que l’activation USB du périphérique était possible. En clair: on peut utiliser le téléphone par USB. Mais pas par défaut (cf premier post). Pour cela il suffit d’aller dans « Paramètres => Options de développement ==> débogage USB ». Un pop-up vous indique que votre périphérique va être monté comme un périphérique de stockage et que cela ne doit être utilisé qu’à des fins de développement. En effet:

$ adb devices
List of devices attached
4df1... device

Alors ADB c’est quoi? Eh bien c’est le Android Debug Bridge dont la page nous dit:
« Android Debug Bridge (adb) is a versatile command line tool that lets you communicate with an emulator instance or connected Android-powered device. It is a client-server program that includes three components (…) » ce qui signifie: « Android Debug Bridge est un utilitaire en ligne de commande polyvalent qui vous permet de communiquer avec une plateforme Android émulée ou un périphérique Android connecté. C’est un programme client-serveur composé de 3 éléments (…) »

Bien, alors comment avoir un shell sur mon téléphone? Ce qui a quand même motivé cet article en premier lieu!! C’est simple:

$ adb shell
shell@android:/ $

Bon, par contre, on gardera le pdf niveau manuel :

shell@android:/ $ man man
/system/bin/sh: man: not found

Pour le reste c’est du grand classique:

shell@android:/ $ ls -l
drwxr-xr-x root     root              2012-09-26 18:46 acct
drwxrwx--- system   cache             2012-09-27 14:00 cache
dr-x------ root     root              2012-09-26 18:46 config
lrwxrwxrwx root     root              2012-09-26 18:46 d -> /sys/kernel/debug
drwxrwx--x system   system            2012-09-26 18:46 data
-rw-r--r-- root     root          116 1970-01-01 01:00 default.prop
drwxr-xr-x root     root              2012-09-26 18:46 dev
drwxrwx--x radio    system            2012-06-25 16:35 efs
lrwxrwxrwx root     root              2012-09-26 18:46 etc -> /system/etc
lrwxrwxrwx root     root              2012-09-26 18:46 factory -> /efs
-rwxr-x--- root     root       152288 1970-01-01 01:00 init
-rwxr-x--- root     root         3612 1970-01-01 01:00 init.bt.rc
-rwxr-x--- root     root         2344 1970-01-01 01:00 init.goldfish.rc
-rwxr-x--- root     root        40154 1970-01-01 01:00 init.rc
-rwxr-x--- root     root         2751 1970-01-01 01:00 init.smdk4x12.rc
-rwxr-x--- root     root         4359 1970-01-01 01:00 init.smdk4x12.usb.rc
drwxr-xr-x root     root              1970-01-01 01:00 lib
-rw-r--r-- root     root         1619 1970-01-01 01:00 lpm.rc
drwxrwxr-x root     system            2012-09-26 18:46 mnt
drwxr-xr-x root     root              1970-01-01 01:00 preload
dr-xr-xr-x root     root              1970-01-01 01:00 proc
drwx------ root     root              2012-06-25 17:29 root
drwxr-x--- root     root              1970-01-01 01:00 sbin
lrwxrwxrwx root     root              2012-09-26 18:46 sdcard -> /mnt/sdcard
drwxr-xr-x root     root              2012-09-26 18:46 sys
drwxr-xr-x root     root              2012-09-26 18:46 system
-rw-r--r-- root     root          272 1970-01-01 01:00 ueventd.goldfish.rc
-rw-r--r-- root     root         3873 1970-01-01 01:00 ueventd.rc
-rw-r--r-- root     root         1666 1970-01-01 01:00 ueventd.smdk4x12.rc
lrwxrwxrwx root     root              2012-09-26 18:46 vendor -> /system/vendor

N’étant pas (encore!) root, je n’ai finalement pas le droit de faire grand chose…Et il y a énormément de commandes de base qui ne sont pas présentes: less, cut, groups, find etc… « Command not found ». C’est sacrément frustrant d’ailleurs…

Je sens que je vais bien m’amuser avec ce téléphone, je sais pas pourquoi mais je sens que je vais vraiment bien m’amuser…une fois root ;)

A la découverte d’Airdroid euh…d’Android ^^

Ah…Ca y’est, j’ai enfin reçu mon nouveau téléphone. Il s’agit d’un Samsung Galaxy S3,le Pebble Blue, si c’est pas poétique ça…J’ai décrit par ailleurs les raisons qui m’ont fait lâcher mon iPhone américain pour un Samsung coréen.
En ouvrant la boîte, j’avoue, j’ai été un peu déçu par son aspect plastique. Ca fait un peu « plastok » comme dirait l’autre. Pour le coup la petite bande de fer cerclant les iPhones me devient rassurante. J’ai acheté une coque, mais contrairement à celle que j’avais prise pour mon iPhone, je me suis centré sur l’aspect « solide » plutôt que sur l’aspect « esthétique ». On verra à l’usage.

Une fois toute installée, première découverte de l’interface Samsung. comment peut on encore faire « Ã§a » dans le monde Linux. Mystère et boule de gomme..Ma prochaine mission sera de trouver un équivalent à E17 sur Android. Je veux changer de WM :'(
C’est, en effet, un peu mal léché (« cumbersome » est l’adjectif qui me vient à l’esprit) et nettement moins intuitif que le design iOS, de mon point de vue c’est indéniable. Bizarrement les apps au bord carré ça me saute aux yeux par rapport à celles d’Apple tout en rondeur. Comme quoi, le procès pour « bords ronds » infligé à Samsung par Apple ce n’est pas que du pinaillage de brevet à 2 balles ;)

Mais bon, après tout, il passera les 3/4 de son temps dans ma poche et, surtout, il a un grand écran avec une bonne définition. Enfin, contrairement à l’iPhone, je vais pouvoir gérer ma musique _très important pour moi ça_ sans iTunes et avec un simple mount, comme pour une clé USB. Le bonheur sur terre quoi :)

J’ai donc branché mon bout de plastique Samsung Galaxy S3 sur mon PC en USB. J’ai ouvert Thunar et je m’attendais tranquillou à cliquer sur le dossier qui va bien pour stocker la musique qui va bien. Et là, horreur, malheur, rien n’apparaît dans Thunar. Pourtant il est bien branché non?
Un coup de dmesg | tail plus tard, toujours pas de trace du téléphone. Késako? m’interroge-je un brin désarçonné tout de même. Tout de façon, la commande précédente, c’est un truc de newbie, tout le monde le sait hein…Normale qu’elle voit rien…Commande de m***
Un tail -20 sur /var/log/messages.log plus tard, je n’ai que ça:

Sep 17 18:19:39 localhost mtp-probe: checking bus 1, device 7: "/sys/devices/pci0000:00/0000:00:1d.7/usb1/1-5"
Sep 17 18:19:39 localhost mtp-probe: bus: 1, device: 7 was not an MTP device

WTF??? Alors je réfléchis: je me souviens vaguement que sur le Samsung à mon frère chéri que j’aime (même s’il m’appelle jamais, ingrat ^^) il fallait cocher une option pour autoriser le pingouin à monter sur la nouvelle planche de surf en plastique de Samsung. Ceci dit ça n’expliquerait pas que je ne vois rien dans les logs.
Une petite recherche google plus tard, j’ai appris quelle était la raison (scélérate!!) pour laquelle je ne pouvais pas tranquillou charger ma musique: Google a décidé que les dernières versions d’Android ne passerait plus par USB mais par MTP.

Mais que fait Google? C’est quoi ce protocole? Inventé par Microsoft, mais c’est pas vrai. Je quitte Apple pour me retrouver avec un protocole Microsoft. Si ça, c’est pas allé de Charybde en Scylla…

Bon positivons, Android c’est Linux; Arch c’est Linux. Ca devrait le faire :)
En effet:

# mtp-detect
libmtp version: 1.1.4

Listing raw device(s)
Device 0 (VID=04e8 and PID=6860) is a Samsung GT P7310/P7510/N7000/I9070/I9100/I9300 Galaxy Tab 7.7/10.1/S2/S3/Nexus/Note/Y.
   Found 1 device(s):
   Samsung: GT P7310/P7510/N7000/I9070/I9100/I9300 Galaxy Tab 7.7/10.1/S2/S3/Nexus/Note/Y (04e8:6860) @ bus 1, dev 6
Attempting to connect device(s)
PTP_ERROR_IO: failed to open session, trying again after resetting USB interface
LIBMTP libusb: Attempt to reset device
LIBMTP PANIC: failed to open session on second attempt
Unable to open raw device 0
OK.

Là je me suis surpris à taper dans google « libmtp git »…Et les micro-secondes de moulinage m’ont servi à réfléchir. J’avais quitté mon iPhone pour ne plus avoir à bidouiller avec Fuse ou libmobiledevice pour contourner iTunes et là, je recherche du code pour voir ce qui va pas. J’hallucine ou quoi??? Et ma musique???

Réflexion faite je me suis dit qu’il fallait m’adapter de façon différente et je me suis souvenu d’un lien vers une app prénommée Airdroid. C’est, ou plutôt ce serait, une app’ me permettant de charger ma musique en wifi direct depuis mon navigateur. Je me dis qui ne tente rien n’a rien. Me voilà à l’installer sur mon « pebble blue », c’est gratuit. Pour le coup c’est vachement clair et intuitif. Newbie-compliant. En 5 minutes je me suis retrouvé devant ça.

Tout peut vraiment être géré via une interface qui n’est pas sans rappeler Apple. Claire, concise, précise et avec laquelle on peut tout faire, et surtout ce qui m’intéresse: charger la musique, gérer les contacts ou l’agenda etc…

Tout ça pour dire qu’à première vue le logo ne ment pas sur la marque: Android le robot froid et un peu encombré dans la démarche n’a pas la rondeur avenante d’une pomme qui roule…Cumbersome, on vous dit…

Répéter une ligne dans les tableaux LibreOffice Writer

Voilà une petite astuce toute simple qui pourra être utile. Imaginons que vous ayez besoin d’un certain nombre de tableaux avec la première ligne identique. Comme des feuilles d’inventaire par exemple. Il vous faut répéter cette première ligne sur tous les tableaux qui seront distribués aux agents affectés à l’inventaire.

La manoeuvre classique dans Writer pour insérer un tableau consiste à aller dans le menu Tableau -> insérer (ou Ctrl+F12)**. Vous insérez votre tableau d’inventaire avec 4 ou 5 colonnes et, disons 2000 lignes. Ce qui fait 84 pages tout de même.

Et là, vous souhaitez que la première ligne de votre tableau se répète sur toutes les autres feuilles ce qui permettra d’en imprimer un certain nombre à distribuer aux agents en charge de l’inventaire. Ce qui facilite tout de même, de façon fort compréhensible, le travail…

Il y a pour cela dans Libre Office Writer une petite manip’ à effectuer: une fois votre première ligne correctement initialisée sur le premier tableau, vous allez dans le menu Tableau et vous cochez la ligne « Répéter les lignes de titre ». Et, magie, votre première ligne de tableau se retrouve sur tout les autres tableaux suivants, formatage compris!!

Cela évite de faire 83 Ctrl-C/Ctrl-V …

**A noter: il est possible de faire cela dès l’insertion du tableau: il suffit de cocher l’option « titre » avec « Répéter sur chaque page » bien coché et le choix de la ligne bien précise.

Planning absences/congés

Bonjour à tous,
Cela faisait vraiment longtemps que je n’avais pas écrit sur ce blog. Je recherche un logiciel de gestion des absences et des congés. Je recherche quelque chose de bien précis que je n’arrive pas à trouver.

En effet, pour le moment, j’ai testé deux logiciels: http://planningabsences.free.fr/ et http://www.ced.univ-montp2.fr/php_conges/ . Les deux me semblent tout à fait utilisables même si j’ai une grosse préférence pour le premier.

Cependant ni l’un ni l’autre ne propose une feature qui me semble indispensable dans mon cas. Je souhaite en effet que les agents que j’ai sous ma responsabilité puissent, via une interface web, déposer par eux-mêmes leurs desiderata de congés. Qui sont ensuite ou non validées par mes soins. Etant dans un service composé de plusieurs équipes, il me faut également une gestion fine des droits de chacun (une gestion à la unix, ce serait parfait :) )

Cette interactivité est vraiment importante pour moi et je ne la trouve dans aucun des deux logiciels. J’en suis à me dire qu’il va me falloir apprendre PHP et me dépatouiller pour coder ça moi-même. MAIS avant ça, je tenais à faire un petit post pour savoir si certains ont déjà été confrontés à ce type de problème et surtout comment ils ont résolu tout ça :)

Changer le thème de GTK+

Bonjour
Peut-être vous aussi avez-vous déjà été confrontés à ce problème: vous utilisez Thunar ou une application basée sur GTK+, mais en passant de XFCE à FVWM (dans mon cas, mais je suppose que cela s’applique pour d’autres WM), voilà que les icônes sont devenues moches.

Comment faire pour retrouver rapidement une situation normale? C’est assez simple: il suffit de modifier le fichier .gtkrc-2.0 pour préciser le nom du thème utilisé entre autres.
Voilà ce que cela donne chez moi (après création):

include  "/usr/share/themes/OxygenRefit2/gtk-2.0/gtkrc"
gtk-font-name = "Another_.ttf"
gtk-theme-name = "OxygenRefit2"
gtk-icon-theme-name = "OxygenRefit2"

Notez que je n’ai pas rajouté de gtk-icon-name: celles du thème me plaisent en fait!
Le Thème se trouve dans /usr/share/themes ou ~/.themes
Les icônes sont dans /usr/share/icons ou ~/.icons
Les polices dans /usr/share/fonts ou ~/.fonts.

Il existe, enfin, des outils qui peuvent faire cela pour vous. Voici par exemple ce que cela donne sous Arch Linux:
En anglais: http://wiki.archlinux.org/index.php/Howto_make_GTK_apps_look_nice .
En français: http://wiki.archlinux.fr/howto:environnements_graphiques:gtk_look

MPD en 5 minutes

Hello!
Voilà qu’aujourd’hui j’ai décidé de perfectionner mon utilisation d’Audacious sous linux: j’ai décidé de l’utiliser pour jouer tout un dossier dans lequel j’ai rippé _l’excellent_ Mystery boy de Jeff Buckley. Mais pas moyen d’ajouter le chemin de mon répertoire en utilisant leur petite boîte: pour un peu il aurait fallu que je le rentre à la mimine. Cela ne m’allait pas du tout niveau flexibilité… Alors j’ai décidé de changer. « On » (smortex en fait) m’avait bcp parlé (et en bien!) du duo mpd/mpc. Je me suis dit: pourquoi pas?
Je vais sur le site, tout en l’installant via yast et je me demande comment je vais pouvoir démarrer tout ça en moins de 5 mn: je ne veux pas configurer un nouveau logiciel pendant des plombes, je veux écouter ma musique!!! J’ai pas trouvé la doc à la hauteur et j’ai été obligé de lire les pages de manuel et de taper 2 ou trois commandes avant de pouvoir (enfin!) écouter ma musique comme je le voulais :)

Il faut comprendre que MPD construit une base de données de fichiers musicaux qui peuvent être interrogés via un client en local mais aussi (et ça, je trouve ça super!) à distance. La première chose à faire (après avoir installé le soft et lu le man) est de remplir le fichier de configuration personnel. Il se nomme ~/.mpdconf . Rien de sorcier, voici le mien pour vous en convaincre:

# Fichiers et dossiers
 
music_directory "~/mpd"              # LÃ  où se trouve la musique
playlist_directory "~/mpd/playlists" # Où mettre les playlists
db_file "~/mpd/.mpd.db"              # La base de données
log_file "~/mpd/.mpd.log"                    # fichier de log
error_file "~/mpd/.mpd-error.log"            # fichier de log des erreurs
pid_file "~/mpd/.mpd.pid"                    # fichier PID

C’est tout. Notez que j’étais tellement pressé d’écouter ma musique que je n’ai même pas pris la peine de prévoir une sortie audio. J’ai copié dans un dossier Mystery_Boy tout les fichiers ogg concernées et ensuite j’ai tapé « mpd » et j’ai regardé. Voici le résultat:

$ mpd
unable to open db file "/home/gnux/mpd/.mpd.db": No such file or directory
added Mystery_boy/Dream_Brother.ogg
added Mystery_boy/Eternal_Life.ogg
added Mystery_boy/Grace.ogg
added Mystery_boy/Hallelujah__I_Know_Its_Over.ogg
added Mystery_boy/I_Woke_up_in_a_Strange_Place.ogg
added Mystery_boy/Kanga_Roo.ogg
added Mystery_boy/Last_Goodbye.ogg
added Mystery_boy/Lilac_Wine.ogg
added Mystery_boy/Mojo_Pin.ogg
added Mystery_boy/Moodswing_Whiskey.ogg
added Mystery_boy/The_Man_That_Got_Away.ogg
added Mystery_boy/What_Will_You_Say.ogg
No "audio_output" defined in config file
Attempt to detect audio output device
Attempting to detect a alsa audio device
Successfully detected a alsa audio device

J’ai beaucoup aimé la dernière phrase: j’aime quand on fait le travail pour moi :)

Bien j’avais un spool de fichiers qui semblait prêt, il ne restait plus qu’à l’écouter! J’ai décidé d’utiliser mpc car ça va bien dans screen avec irssi, je peux même l’appeler sous Vim, donc c’est parfait.
Après un détour par la page de man, j’ai tapé:

$ mpc add Mystery_boy/*.ogg   //permet d'ajouter tout les fichiers ogg du répertoire à ma playlist
adding: Mystery_boy/Dream_Brother.ogg
adding: Mystery_boy/Eternal_Life.ogg
adding: Mystery_boy/Grace.ogg
adding: Mystery_boy/Hallelujah__I_Know_Its_Over.ogg
adding: Mystery_boy/I_Woke_up_in_a_Strange_Place.ogg
adding: Mystery_boy/Kanga_Roo.ogg
adding: Mystery_boy/Last_Goodbye.ogg
adding: Mystery_boy/Lilac_Wine.ogg
adding: Mystery_boy/Mojo_Pin.ogg
adding: Mystery_boy/Moodswing_Whiskey.ogg
adding: Mystery_boy/The_Man_That_Got_Away.ogg
adding: Mystery_boy/What_Will_You_Say.ogg

Ca avait l’air de fonctionner, je ne savais toujours pas comment écouter mon disque mais…mpc ls m’a confirmé que tout était là. J’ai donc simplement tapé mpc play et ça a commencé….J’étais bien content de pouvoir lire mon cd comme je le voulais.

Linux et windows main dans la main…

Salut
Ce matin je regardais les titres des grands journaux qud, d’un seul coup, je suis tombé sur ça: http://www.lesechos.fr/info/hightec/300112320.htm
Novell fait vraiment une bonne affaire si l’interopérabilité s’améliore *effectivement* par rapport à RedHat. Lire une parole de Steve Ballmer reconnaissant la nécessité d’une meilleure interopérabilité Linux/Windows m’a fait chaud au coeur :)