Bonjour,
j'ai le plaisir de vous annoncer la sortie de mon livre, que j'ai écrit en partenariat avec le site du zéro.

Il s'agit d'un livre permettant d'apprendre le C#. Il est orienté débutant dans la mesure où vous avez juste besoin de savoir allumer un PC pour le suivre.
Au menu :
Bref, plein de petites choses dans un style où on ne se prend pas la tête, pour vous permettre de démarrer dans l'apprentissage du C#, et tout en couleur !!

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Après avoir été nominé MVP Visual C++ en 2007, puis MVP ASP.NET en 2010, me voilà désormais MVP Visual C# pour 2012.
Je reconnais que ce blog est de moins en moins mis à jour mais je vais essayer de me rattraper ![]()
Merci encore à Microsoft de me renouveler sa confiance. J'en profite au passage pour vous souhaitez à tous une bonne année, pleine de C# et de .NET.
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J’ai lu il y a quelques temps un billet d’Olivier Dahan où, par un titre accrocheur, il proposait son retour d’expérience sur MVVM en proposant de bruler le pattern (voir http://www.e-naxos.com/Blog/post/2011/05/20/Faut-il-bruler-la-pattern-MVVM-.aspx)
Comme ca fait quelques temps que je n’ai pas écrit de billet et que j’ai envie de partager mon expérience sur le sujet, j’en profite ![]()
Je suis globalement d’accord avec lui, respecter tout MVVM n’est pas forcément toujours judicieux. Il faut l’adapter aux besoins de l’application.
En général, j’adapte mon utilisation de MVVM en fonction de l’application que je crée. Par contre, aujourd’hui, je ne concevrai pas de créer une application sans MVVM.
Je trouve que le découplage est beaucoup plus clair et j’ai remarqué pour ma part que j’écris plus rapidement mon application en utilisant un viewmodel qu’en utilisant le code behind. De même, un ressenti totalement subjectif et pifométrique me fait trouver que je fais moins de bugs.
Donc, une application sans mvvm ? non. Maintenant que j’y ai gouté, je ne peux plus m’en passer. Par contre, suivant l’application, je respecte plus ou moins le pattern.
Je trouve qu’un des valeurs ajoutées du pattern est qu’il force à utiliser le mécanisme de binding. Il est trop tentant (pour aller vite) de faire du monTextBlock.Text = “…”.
Pour moi ca n’apporte rien, à part des bugs ![]()
J’ai vu trop de gens ne rien comprendre au binding et c’est bien dommage. Donc oui au binding, forcé par mvvm.
Je suis d’accord qu’on peut se demander vraiment l’utilité d’un locator et en général, pour une petite application rapide, je ne m’en sers pas. Par contre, je rajoute dès que possible l’utilisation des commandes, notamment grâce à la classe RelayCommand qu’on trouve dans MVVM-Light.
Il est vrai que pour une application rapide, pour un test ou autre, j’ai tendance à ne pas embarquer de dépendances (donc pas de RelayCommand ou autres systèmes de messagerie) et donc j’utilise le code-behind pour récupérer mon viewmodel et lancer les commandes. Ca créé un couplage, mais est-ce bien grave ?
Par contre, dès que l’application est un tant soit peu sérieuse, on ne peut pas s’en passer.
Je partage également le point de vue d’Olivier qui dit qu’on peut vite se perdre avec un système de messagerie (je n’utilise pas celui de MVVM-Light). J’ai l’impression de m’en sortir mieux maintenant en me fixant quelques règles de nommages, d’utilisation. Il est vrai qu’il n’y a pas de guidelines pour et qu’au démarrage on peut vite s’embrouiller… mais avec un peu de pratique, je trouve qu’on peut l’utiliser avec profit.
Les boites de dialogues ? Oui, c’est vrai, c’est casse-pied
Mais comme j’ai tendance à ne pas trop en faire et plutôt à afficher des confirmations sous une autre forme, ca ne m’embête pas trop trop. Quand j’en ai besoin, le système de messagerie me rend bien des services.
Les tests unitaires ? J’ai beau être un adepte convaincu du testing, j’avoue ne pas m’en servir pour tester les viewmodels. Je préfère blinder la couche d’accès aux données ou la couche de service.
Dans un des commentaires, on peut lire une remarque sur la création de contrôles personnalisés remplies de DependencyProperty juste pour faire du MVVM qui, pour le commentateur, est un problème. Il est vrai que créer des contrôles utilisateurs juste pour ca, c’est un peu dommage. Par contre, dans certains cas, je trouve que ca apporte un découplage complémentaire et offre une réutilisabiilté. Certains behavior sont tout à fait pertinent.
Bref, voici mon retour d’expérience.
En conclusion : Oui pour MVVM, il faut dans un premier temps faire dans l’extrémisme pour pouvoir comprendre et apprécier les avantages du patron de conception et ensuite y revenir et l’adapter vraiment au besoin.
Et vous ? Votre expérience ?
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Tout est dans le titre : je suis à nouveau MVP ASP.NET pour l'année 2011.
J'en profite pour vous souhaiter à tous une très bonne année 2011, qu'elle soit riche en projet de toutes sortes.
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Windows Phone 7 (WP7) est la nouvelle plateforme de développement de Microsoft destinée aux smartphones.
Dans un premier tutoriel, nous avons pu voir une introduction au développement WP7.
Dans le second, nous avons pu voir comment utiliser la ListBox et l'Isolated Storage.
Dans le troisième, vous avez pu découvrir comment utiliser le contrôle pivot, son système de swipe et comment accéder à des ressources sur le net.
Dans celui-ci, nous allons voir comment naviguer entre les pages d'une application Silverlight pour Windows Phone 7. Nous verrons également que le bouton "Back" du téléphone s'interface parfaitement avec le framework de navigation de Silverlight pour WP7. Nous verrons enfin comment faire passer des informations entre les pages.
Bonne lecture
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Windows Phone 7 (WP7) est la nouvelle plateforme de développement de Microsoft destinée aux smartphones.
Dans un premier tutoriel, nous avons pu voir une introduction au développement WP7.
Dans le second, nous avons pu voir comment utiliser la ListBox et l'Isolated Storage.
Dans celui-ci, à travers la création d'une application de météo, vous découvrirez comment faire appel à des ressources sur le web. Vous verrez également comment utiliser le contrôle Pivot, un des contrôles les plus importants lors du développement d'applications pour Windows Phone 7. Il permet de gérer facilement la navigation horizontale, avec ce qu'on appelle le swipe et qui permet de simuler un comportement où l'utilisateur pose son doigt sur l'écran et le fait glisser vers la droite ou la gauche, comme s'il tournait une page.
Bonne lecture
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Windows Phone 7 (WP7) est la nouvelle plateforme de développement de Microsoft destinée aux smartphones.
Dans un premier tutoriel, nous avons pu voir une introduction au développement WP7.
Dans ce deuxième tutoriel, vous découvrirez la puissance du contrôle ListBox WP7 et comment il s'adapte au développement sur téléphone.
Vous verrez aussi comment traiter des événements simples, comme un click sur un bouton par exemple.
Vous verrez enfin comment faire persister de l'information entre les différents démarrages du téléphone et lorsque l'application est suspendue.
Bonne lecture
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, nico-pyright(c) Windows Phone 7 (WP7) est la nouvelle plateforme de développement de Microsoft destinée aux smartphones.
Dans ce premier tutoriel, vous découvrirez comment démarrer le développement d'applications avec Windows Phone 7.
Nous commencerons par installer les outils nécessaires au développement sur WP7 puis nous créerons un premier programme simpliste en utilisant Silverlight pour WP7.
Enfin, nous l'exécuterons sur l'émulateur et découvrirons son fonctionnement.
Bonne lecture : http://nico-pyright.developpez.com/tutoriel/vs2010/csharp/windows-phone-seven/introduction-developpement-windows-phone-seven-wp7-silverlight/
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, nico-pyright(c) J’ai eu besoin d’utiliser l’algo bien connu de Dijkstra pour trouver un plus court chemin entre 2 points. Le principe est très bien expliqué sur wikipédia, mais j’avais besoin d’une implémentation en C.
Après quelques recherches, je suis tombé sur cette page qui m’offre l’aglo tout cuit, mais sans son utilisation.
Je montre ici comment l’utiliser après une ou deux corrections de coquille dans l’algo trouvé.
Il faut dans un premier temps une matrice adjacente, qui peut être de cette forme :
1: #define INFINI 10000
2: #define NB_SOMMET 6
3:
4: int mat[NB_SOMMET][NB_SOMMET] =
5: {{ 0, 171, INFINI, INFINI, INFINI, INFINI},
6: {171, 0, 30, INFINI, INFINI, INFINI},
7: {INFINI, 30, 0, INFINI, 39, 13},
8: {INFINI, INFINI, INFINI, 0, 30, INFINI},
9: {INFINI, INFINI, 39, 30, 0, 26},
10: {INFINI, INFINI, 13, INFINI, 26, 0}};
On a une constante “Infini” qui est suffisamment grande, c’est à dire plus grande que la distance maxi entre 2 sommets. Et une matrice carrée contenant la distance entre chaque sommet.
Ensuite la méthode avec les 2-3 trucs corrigés :
1: void dodijkstra(int sr,int ds, int path[])
2: {
3: if (sr == ds)
4: return;
5:
6: struct node
7: {
8: int pre; /* Predecessor */
9: int length; /* Length between the nodes */
10: enum {perm,tent} label; /* Enumeration for permanent and tentative labels */
11: }state[NB_SOMMET];
12:
13: int i,k,min;
14: struct node *p;
15: /* Initialisation of the nodes aka First step of Dijkstra Algo */
16: for(p=&state[0];p<&state[NB_SOMMET];p++)
17: {
18: p->pre= -1;
19: p->length=INFINI;
20: p->label=node::tent;
21: }
22: state[ds].length=0; /* Destination length set to zero */
23: state[ds].label=node::perm; /* Destination set to be the permanent node */
24: k=ds; /* initial working node */
25: /* Checking for a better path from the node k ? */
26: do
27: {
28: for(i=0;i<NB_SOMMET;i++)
29: {
30: if(mat[k][i]!=0 && state[i].label==node::tent)
31: {
32: if((state[k].length+mat[k][i])<state[i].length)
33: {
34: state[i].pre=k;
35: state[i].length=state[k].length+mat[k][i];
36: }
37: }
38: }
39: k=0;
40: min=INFINI;
41: /* Find a node which is tentatively labeled and with minimum label */
42: for(i=0;i<NB_SOMMET;i++)
43: {
44: if(state[i].label==node::tent && state[i].length<min)
45: {
46: min=state[i].length;
47: k=i;
48: }
49: }
50: state[k].label=node::perm;
51: } while(k!=sr);
52:
53: i=0;
54: k=sr;
55: /* Print the path to the output array */
56: do
57: {
58: path[i++]=k;
59: k=state[k].pre;
60: } while(k>=0);
61: path[i]=k;
62: }
et enfin, l’appel de la méthode :
1: int path[150];
2: for (int z = 0 ; z < 150 ; z++)
3: path[z] = -1;
4: dodijkstra(sommetSource, sommetDestination, path);
On initialise le tableau de résultat. Ici j’ai pris 150 arbitrairement, le but est que le tableau puisse contenir toutes les étapes intermédiaires.
L’algorithme nous rempli le tableau avec le trajet optimal.
path[0] contiendra la source
path[i] contient les différents sommets intermédiaires
path[n] contient la destination
path[n->150] contient -1
Simple et efficace !
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Vu que j'oublie à chaque fois et que je suis obligé de rechercher, je poste cette astuce sur Word un peu pour vous et beaucoup pour moi :)
Le but est d'obtenir cette présentation :
Dans Page Layout, on clique sur breaks :
puis on choisit Next Page pour effectuer un break entre les présentations :
et il suffira d'indiquer à la nouvelle page l'orientation qui va bien :
Et voilà, je saurai où le retrouver en cas de perte de mémoire
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, nico-pyright(c) Utiliser les API de Bing ? Rien de plus simple.
Pour cet exemple, nous allons traduire le fameux "Bonjour le monde" dans plusieurs langues, grâce à l'API de traduction de Bing.
Première étape indispensable, obtenir un AppID en s'inscrivant sur http://www.bing.com/developers/createapp.aspx.
Une fois cet AppID obtenu, il ne reste plus qu'à interroger l'API. Pour la simplicité, j'ai choisi de les appeler en SOAP, mais il est possible de les interroger en JSON ou directement en XML.
Pour ce faire, on utilise le fameux Add Service references, et on saisi l'url : http://api.bing.net/search.wsdl?AppID=[MonAppId]&Version=2.2
Une fois le proxy généré, il ne reste plus qu'à utiliser le client. Pour savoir quoi mettre, rendez vous dans la documentation de l'API : http://msdn.microsoft.com/en-us/library/dd251056.aspx. Elle n'est pas parfaite, mais en fouillant un peu, on arrive à se débrouiller et à trouver des exemples de code.
Ecrivons un petit programme d'exemple qui traduit le fameux Hello World dans plusieurs langues :
1: BingPortTypeClient client = new BingPortTypeClient();
2: SearchRequest request = new SearchRequest
3: {
4: AppId = "[MonAppId]",
5: Sources = new[] { SourceType.Translation },
6: Translation = new TranslationRequest { SourceLanguage = "Fr" },
7: Query = "Bonjour le monde"
8: };
9:
10: List<string> codes = new List<string> { "Fr", "En", "Ar", "Nl", "De", "It", "Pl", "Pt", "Es" };
11: foreach (string code in codes)
12: {
13: request.Translation.TargetLanguage = code;
14: SearchResponse response = client.Search(request);
15: Console.WriteLine(response.Translation.Results.First().TranslatedTerm);
16: }
Voilà, c'est terminé. C'est plutôt simple de faire une traduction grâce aux API de Bing.
A noter que la liste des langues se trouve ici : http://msdn.microsoft.com/en-us/library/dd877907.aspx
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Je vous présente mon dernier article : Utilisez le pattern Model-View-ViewModel dans vos applications Silverlight grâce à MVVM Light toolkit
Cet article constitue une introduction au développement d'applications Silverlight en utilisant le design pattern M-V-VM grâce au MVVM Light Toolkit de Laurent Bugnion.
Bonne lecture
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