Ajout d’un second disque dur dans le DNS 320

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Ce weekend j’ai voulu ajouter un second disque dur à mon NAS (un DNS 320 pour ceux qui connaissent), comme celui qui était en place commençait à être bien rempli (vive les enfants et leurs dessins animés).

Rien de plus facile. Je l’éteins, j’enlève le capot, je place le nouveau disque dans l’emplacement libre en faisant attention au sens de la connectique, je referme et je rallume. Je lance l’interface web, j’ai un message qui m’avertit qu’un nouveau disque a été trouvé, que faut-il faire ? Configurer le RAID ou formater le nouveau disque en mode simple ? Je choisis la seconde option, la plus simple. Un écran m’avertit que le disque va être formaté, mais que je ne perdrais pas les données déjà existantes sur le volume déjà en place. Ouf je suis rassuré, j’appuie sur le bouton Suivant et j’ai une barre de progression pour le formatage.

Et j’attends. J’attends. J’attends. J’attends encore. Et je vais me chercher un café. Et j’attends. Bon là je me doute de quelque chose. Je ferme la fenêtre, je rééteins, je relance la console web, je refais la même procédure … Et ça bloque encore à 0 %. Et je n’ai plus les services mediatomb, ffp & co.

Je recherche sur internet, ouf le problème est connu, cela ne vient pas de mon disque dur qui ne serait pas reconnu.

Il faut en fait enlever le disque existant. Mais comme l’interface web ne marche plus (impossible de pinger mon NAS) il faut ressortir le CD de D-link pour lancer l’assistant sous Windows. Là il le retrouve et veut bien formater le disque. Une fois cela fait on éteind le NAS, on remet le 1er disque et on rallume. Et là ça va, on retrouve bien l’ancien disque cotoyant le nouveau, rien n’a été perdu !

Ah oui, pour ceux qui comme moi ont installé ffp pour bénéficier d’un linux sur le dns-320 il faut absolument que le disque contenant le répertoire ffp (donc l’ancien disque dur) soit dans le slot droit, sinon ça ne marche pas !

Installation des clients BI4 sur XP

Pour ceux qui ne le sauraient pas, Microsoft a mis fin au support de Windows XP ce 8 avril 2014. Pourtant près de la moitié du parc de PC est encore équipée de cette version, notamment en entreprise.
Source ici

Les nouvelles versions de nos applications favorites ne supportent plus XP depuis longtemps. Certaines comme SAP BI bloquent l’installation des logiciels sur cette plateforme. Cependant en bidouillant un peu on arrive à passer outre cette interdiction.

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XBMC, ou le Raspberry Pi pour les Nuls

Une des raisons du succès du Raspberry pi est certainement son GPU qui lui permet de lire des flux vidéo de toute sorte et notamment en HD 1080p. Associé à un logiciel opensource comme XBMC il fait office de mediacenter performant à un prix plus que raisonnable.

J’avoue, c’est l’utilisation principale que je fais de cet appareil. Bien qu’ayant une XBOX et une télé capable de lire les mkv, je suis toujours époustouflé par les capacités et les fonctionnalités de XBMC sur le Raspberry. Certes c’est du luxe, mais à un prix dérisoire ;-)

Et cerise sur le gâteau (ou devrais-je dire la framboise ?), la mise en oeuvre de cette pépite qu’est XBMC est à portée de tous ; nul besoin de connaissance informatique, de taper des commandes absconses pour l’installer et le paramétrer. XBMC c’est la killer app du Raspberry Pi. Et la framboise pour les nuls. Que du bonheur !

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Quel caractère la framboise !

Voilà, ce mois-ci j’ai cédé à la mode des raspberry pi !

Pour ceux qui ne connaissent pas, il s’agit de ce qu’on appelle un nano-pc, c’est-à-dire un pc de la taille d’une carte de crédit. A cette taille et à un prix modique (moins de 40€ ) la connectique est limitée mais suffit à de nombreux besoins. On trouve un port HDMI, un port ethernet et 2 ports USB ; ça suffit. La carte est alimentée avec un port Micro USB 5V standard comme pour les smartphones Android. Le stockage se fait sur carte SD par défaut, ou sur disque dur externe via le port USB.
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Revue de Presse(que parfait)

Il arrive de voir des couacs dans les médias, des sujets mal maîtrisés et qui donnent lieu à quelques moqueries sur internet. Par exemple on se souviendra avec nostalgie de l’arrivée de windows 7 sur iphone à télématin .

Ce mardi 1er octobre 2013 c’est Natacha Polony qui nous a donné une définition un peu rapide du Big Data dans sa revue de presse sur Europe 1.

Le Big Data, c’est quoi ? Facile, il s’agit juste d’après Natacha « des données sur Internet » …
Rien de très révolutionnaire dans le concept me direz-vous. Mais quid des capteurs, des données GPS, des logs etc. ? Des données non structurées, des Péta-octets, de la rapidité exacerbée des traitements mis en oeuvre ?

Bon, pour sa défense c’est vrai qu’il est difficile d’expliquer le Big Data dans une rubrique de cinq minutes, mais il aurait été bien de mentionner que ce n’est pas que les données sur internet loin de là ! Et puis elle a peut-être copié sur ses amis journalistes de France 2

Je reste quand même fidèle à ses succulentes chroniques matinales malgré ce léger couac !