La ligne de commande aujourd’hui, ou comment évolue les mentalités ;)

Ajourd’hui, à l’heure des interfaces tactiles multipoints, des débats sur le flat design… les utilisateurs de la ligne de commande passe pour des barbus de l’informatique ;)
Elle est aujourd’hui associée aux hackers, linuxiens et autre administrateurs: dans de nombreux films elle symbolise l’interaction avec la matrice, le hack d’une page voir d’une administration aussi sécurisé que la CIA/FBI (cf opération Espadon…)
Oui la ligne de commande est qualifiée d’anti-ergonomique, on parle souvent de Mme Michu pour indiquer que celle-ci est anti-convivial, on lui préfère des interfaces ou l’on clique, scroll, slide…

Et pourtant…
Il ne faut pas oublier qu’aux débuts de l’informatique, Mme Michu (la fameuse) n’avait pas d’interface graphique (ça n’existait pas), elle était habituée dans son travail à taper des lignes de commandes.
Dans de nombreuses sociétés, les utilisateurs passaient par telnet ou un autre protocole pour parler à un serveur UNIX-like (généralement), j’ai d’ailleurs travaillé il y a quelques années sur un ERP qui était accédé en telnet via un logiciel qui interprétait certains caractères pour les remplacer par des barres, coins, boutons… afin de simuler une interface graphique.

Tout ça pour dire que la ligne de commande n’avait à l’époque rien de rebutant pour l’utilisateur moyen, que celui-ci s’adaptait et faisait avec sans se plaindre :)

Madeleine de Proust numérique
Je me souviens d’un temps que les moins de vingts ans ne peuvent pas connaitre, celle où sur son Atari/Comodore ou autre, on faisait son petit « cd monJeux » suivi d’un petit « run » pour lancer celui-ci ;)
Il y avait même certains jeux qui se jouaient en mode texte: The big Bang Theory (très bonne série d’ailleurs) y fait un clin d’oeil dans un épisode où sheldon propose une soirée jeux.
Sans oubliez notre bon vieux minitel, qui n’avait pas non plus d’interface graphique au sens actuel du terme ;)

La ligne de commande, la puissance à l’état brut
Même si la majorité du public est passé aux interfaces graphiques, on utilise encore dans beaucoup de postes informatiques la ligne de commande.
Car même, si depuis de nombreux outils (client lourd / client web) aient été développé, on peut accorder plusieurs avantages à notre bonne vieille ligne de commande.

  • Elle est performante: rien n’égale un grep ;)
  • Elles permettent de se faire scriptées/ automatisées très facilement
  • Toutes les fonctionnalités ne sont pas disponibles dans les solutions graphiques*
  • Permet simplement d’administrer des serveurs / postes distants sans devoir installer/configurer une solution de partage d’écran

*il est très lourd de devoir developper toutes les interfaces / formulaires pour égaler les multiples paramètres

Sans oubliez certains outils en ligne de commande d’une puissance / performance incroyable, au choix: sed/awk/grep/find/df…

Conclusion
Ce billet pour indiquer que les esprits changent, évoluent mais surtout que les utilisateurs sont assez intelligent pour s’adapter à leurs outils.
Si aujourd’hui avec l’effervescence des interfaces tactiles (smarphone/tablettes) certains éditeurs veulent nous imposer cette vision juqu’à nos PCs non tactiles, il ne faut pas oublier que c’est l’utilisateur final aura le dernier mot, et se servira de son porte monnaie pour émettre son avis ;)

Il est également intéressant de voir aujourd’hui à l’heure du tout tactile, la ligne de commande est toujours autant apprécié et puissante :)

L’écran tactile peut-il se passer de clavier physique sur smartphone/tablette ?

Au début on utilisait uniquement des claviers physiques sur nos téléphones, puis, avec l’arrivée des smartphones, on a vu notament grâce à nokia voir une molette lateralle cliquable, puis blackberry avec sa petite boulle cliquable permet de faire évoluer une souris.
Depuis on a des interfaces tactiles qui nous simplifient la vie dans toutes nos applications sauf pour un point: la saisie de texte :(

L’écran tactile remplace le clavier/souris physique ?
Oui et non, si l’écran tactile, permet de remplacer la souris: on clique avec le doigt, on fait défiller/scroll… pour le clavier c’est un autre débat.
Le clavier a pour principal avantage d’être très productif/confortable, il permet de taper du texte de manière naturelle et rapide, ce qui n’est pas le cas du clavier tactile qui nous oblige a regarder les touches (car ne les sentant pas sous les doigts)

Des idées innovations qui pourrait faire évoluer les choses
tikinotes
Premièrement certains prennent le pari de modifier notre manière de saisir les lettres, comme tikinotes qui divise le clavier en groupe de lettres.
source: http://www.tikilabs.com/
Mais le principal défaut du tactile, c’est de ne pas « sentir » les touches sous les doigts: même si certains smartphone comme le Samsung S4 propose un retour « haptique » qui indique que l’on a bien cliqué sur une touche, on ne « sent » pas les touches autour et on a donc du mal a bien positionner ses doigts sur le clavier virtuel.

Et si il suffisait de faire « pousser » des touches sous les doigts ?
tactus
Non vous ne rêvez pas, la société Tactus travaille sur une technologie permettant de faire « sortir » des boutons de la surface en modifiant un fluide particulier.
L’idée est très bonne en effet et permet de palier au plus gros soucis du tactile ;)

Une vidéo vaut mieux qu’un pavé de texte, visionnez juste cette vidéo issu du CES de cette année pour vous faire une idée: La vidéo youtube de présentation

source: http://www.tactustechnology.com/

Conclusion
Dans ce billet je n’ai pas parlé des claviers additionnels, stylet.. (bluetooth ou autre), ce n’est pas l’objet, ici on parle bien de l’écran de tactile en lui-même.
Comme vous avez pu le voir, nous ne sommes pas au bout de nos surprises, et ces prochaines années nous réservent des innovations qui vous semble magique actuellement mais seront aussi banal pour nos enfants /petis enfants que le fait d’envoyer des photos vidéos par des ondes ;)

Et si l’on s’inspirait des réseaux sociaux dans la vraie vie

Aujourd’hui avec les avancées technologiques dont nous bénéficions, nous pouvons facilement retrouver des camarades d’ecoles/de promos.
Nous pouvons converser/échanger sur des sujets qui nous intéressent avec des personnes autant passionnés que nous.
Oui, tout ceci est possible dans le monde numérique, à coté de cela, dans la vraie vie: on ne se parle plus dans les transports, on s’isole avec son casque/écouteurs…

Le panier mauve de Yahoo Rencontres
Une idée simple: le contraire de l’alliance, un signe distinctif indiquant que l’on était disponible.
Yahoo rencontres et Lafayette Gourmet avait initié en 2004 un évènement récurrent (tous les jeudi entre 18h30 et 21h): en choisissant à l’entrée de l’hypermarché un panier mauve (spécialement décoré pour l’occasion) vous indiquiez aux autres clients que vous étiez célibataire et « ouvert à la rencontre » ;)

Des communautés numériques
Dans nos réseaux sociaux habituels, on peut à l’aide d’icone ou autre éléments graphiques: connaitre la zone géographique de quelqu’un, ses intérêts… vous pouvez facilement trouver des personnes pour discuter de sujet qui vous passionne (groupes facebook, google+, et même les forums comme celui de developpez)
Avec google+, on peut rejoindre de véritables communautés de passionnés pour partager des news/articles…
Sur developpez, on peut se tenir informé, lire des articles/tutoriaux sur nos points d’intérêts et surtout participer à une communauté de développeurs qui seront ravi de nous aider/débattre/répondre à nos questions ;)

Et si nous nous inspirons de ces réseaux sociaux
Aujourd’hui, quand vous souhaitez discuter d’une news/article que vous avez apprécié, vous pouvez simplement ouvrir votre navigateur et aller le partager/ en débattre sur le groupe Google+ qui convient.
Personnellement j’utilise et apprécie beaucoup des groupes comme nipTech, Front End Developpement, PodSource ou Php France, j’y partage les news/articles que je souhaite partager et apprécie de pouvoir en débattre et les commenter avec les autres membres.
Mais dans la vraie vie, je reste persuadé de voyager au quotidien avec des personnes tout aussi passionnés dans les transports en commun. Et je trouverais ça sympathique de pouvoir afficher certains centres d’intérêts (si et quand on le souhaite) afin de pouvoir plus facilement engager la conversation :)
Il faudrait dans ce cas un signe à la fois visible, facilement otable:
Autant certains matins/soirs vous souhaiteriez discuter d’une information/ d’un sujet intéressant, autant quelque fois vous êtes fatigué et simplement pas d’humeur et aimeriez fermer les yeux, écouter votre musique ou lire.
Il faudrait à ce moment là, comme pour le panier mauve de Yahoo Rencontres, décider d’afficher que vous êtes clairement ouvert à discussion sur tel ou tel sujet ;)

Quel mode d’affichage
C’est ici le coeur du problème: il faudrait un élément à la fois visible et facilement cachable, otable, on oublie donc le t-shirt qui si il est très visible est difficilement masquable, surtout en été ;)
On pourrait penser à un bracelet par exemple, avec pourquoi pas des petits « badge » que l’on pourrait « clipser » voir tourner vers l’intérieur si on ne souhaite pas être déranger :)

Conclusion
J’espère avoir réussi a passer le message, et je pense que certains d’entre vous pense comme moi, on remarque tous ce paradoxe technologique: à la fois ultra connecté, sociable numériquement et complètement isolé réellement :(

Et vous qu’en pensez-vous ?
Profitez en également pour partager vos communautés préférés ;)

*Communautés Google+:
– Front End Developpement: https://plus.google.com/communities/111367038232031168926
– NipTech https://plus.google.com/communities/104157063722839703523
– PodSource https://plus.google.com/communities/111443826532215124280
– PhpFrance https://plus.google.com/communities/110438507313707850364

Passez à Git quand vous venez de subversion

Git a le vent en poupe ces derniers temps, de plus vous avez tous entendu plus ou moins parlé de github, ce sourceforce s’appuyant sur git au lieu de subversion.
Personnellement j’utilise subversion depuis quelques années maintenant, j’y suis habitué et je fais avec ses défauts.
Récemment j’ai décidé, suite à de nombreuses demandes de mettre à disposition mon framework également sur github pour faciliter les retours/corrections de bugs et les éventuels améliorations.

Mais voilà, j’ai mes habitudes et me suis retrouvé un peu désarmé en utilisant git, je vais résumer ici les différences à connaitre

La récupération des sources: svn checkout
Quand vous récupérez les sources d’un projet svn, vous vous rendez dans votre répertoire et vous executez

1
svn checkout http://svn.votreProjet.com/trunk/ .

Avec Git vous « clonez » votre dépôt

1
git clone http://git.votreProjet.com

Versionnez des nouveaux fichiers: svn add
Lorsque vous créez de nouveaux fichiers, vous les ajoutez au projet versionné par un

1
svn add monNouveauFichier

Sous git, ici c’est la même chose

1
git add monNouveauFichier

L’envoi de modifications: svn commit
Lorsque vous faites des modifications de fichiers, vous envoyez vos modification par un

1
svn commit

Sous git, c’est un peu différent: vous soumettez « localement » vos modification avec

1
git commit

note: si sous subversion le simple fait de modifier des fichiers suffit à les prendre en compte lors du commit,
sous git, il faut indiquer les fichiers que l’on veut prendre en compte dans le commit avec un

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git add

Ou, si vous souhaitez qu’il commit tous les fichiers modifié, vous pouvez utiliser le paramètre -a pour « all »

1
git commit -a

Puis quand vous estimez avoir un lot « stable » vous pousser vos modifications locales vers le dépot distant

1
git push

Récuperez les mises à jour: svn update
Sous subversion, pour récupérer la version modifié par les collègues ou par vous même à partir d’un autre serveur

1
svn update

Sous git

1
git pull

Annuler des modification locales: svn revert
Quelques fois vous faites des modifications locales, et au moment de la mise à jour via svn, vous voyez un conflit. Et si vous estimez preferez la version du serveur vous faites un:

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svn revert monFichier

Sous git

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git checkout monFichier

Conclusion
Comme vous avez pu le lire, il y a quelques différences à connaitre entre subversion et git qu’il faut connaitre et apprendre lorsque l’on est habitué à subversion.
J’espère que ce petit récapitulatif aidera certains d’entre vous ;)

N’hésitez pas à soumettre d’autres astuces/différences de commande entre svn et git, je les ajouterai à l’article ;)

SARAH ou comment toucher du doigt le futur de la domotique ;)

headline-logoOn entend chaque année parler de domotique, les industriels nous promettent des frigo intelligent, une gestion intelligente de notre consommation électrique…
Mais qu’en est-il aujourd’hui ? On a effectivement beaucoup de produits à notre disposition permettant de contrôler nos lumières, chauffage… mais sans réel chef d’orchestre.

Présentation de SARAH
SARAH (Self Actuated Residential Automated Habitat) peut paraître au premier abord de la science fiction, car ce projet permet simplement de centraliser le pilotage de votre domotique à la voix mais aussi avec des gestes, des QR codes, une planification…
Si JP Encausse indique modestement sur son site que l’idée de SARAH est d’avoir une maison intelligente à l’image de la série EUREKA, le projet tient effectivement ses promesses.

Le logiciel est distribué sous licence opensource WTFPL* s’interface sur la Kinect* de Microsoft, et utilise cette brique matériel pour récupérer la voix / les gestes que vous faites.

*Note: vous pouvez utiliser un simple Micro à la place de Kinect si vous ne souhaitez pas utiliser la reconnaissance gestuelle
*WTFPL (Do What The Fuck You Want To Public License)

Mais ce n’est pas tout
Ce programme permet non seulement de piloter des objets domotique, mais également d’aller chercher des informations sur le web et les lire grâce à une synthèse vocale (horaires de cinéma, de bus…)
L’application est « portable » (pas d’installation) et la reconnaissance Microsoft est locale (pas de « PRISM effect »)

Petite parenthèse technique
SARAH fonctionne sur une architecture client/serveur (le client C# et le serveur en NodeJS)
L’idée est de proposer un framework aux presque non informaticien:
– Les plugins sont en JavaScript (le langage le plus utilisé sur GitHub)
– On ne code pas du C# juste du XML
Plus de détail sur l’architecture ici:
note: Il y a aussi un moteur de règles « à la IFTTT »* pour faire communiquer les objets entre eux. Ainsi que d’autres « expérimentations » reconnaissance faciale, fond vert streamé en WebSoket, etc …

*IFTTT: IF This Then That http://en.wikipedia.org/wiki/IFTTT

Un projet de plus en plus populaire qui vit et auquel on contribue activement
Certains utilisateurs développent, ou vous même pouvez développer des plugins et les mettent à disposition de la communauté (si vous le souhaitez)
La liste impressionnante de plugins :
Pour information, 1500 téléchargements de la v2.8 et bientôt 400 personnes dans la communauté Google Plus

En savoir plus
Je vous invite à regarder cette vidéo de présentation du projet:
http://www.youtube.com/watch?v=YKBrISsg__E
Dans cette vidéo vous pourrez voir des choses aussi simple que demander l’heure à des actions plus interessantes comme obtenir la température d’une pièce, allumer/eteindre une lumière, jouer de la musique…

Conclusion
SARAH n’est pas un jeune projet qui se lance, il a déjà un an et continue d’être développé avec passion, il ne cesse d’évoluer et gagne vraiment à être connu
Le site : http://encausse.wordpress.com/s-a-r-a-h/

Un autre podcast pour les webdesigners/graphistes: podSource

podsource
C’est du coté de la suisse cette fois que je suis tombé sur un nouveau podcast interessant.
Celui-ci est animé par deux graphistes/webdesigners/photograpes passionnés, ils nous présentent des librairies et frameworks qu’ils utilisent ou vienne de découvrir.

C’est bien structuré, les avis sont clairs et argumentés, je recommande chaudement:

Les derniers épisode:
Episode 28: Le sondage WordPress 2013, Typo 3 Flow, Shop talk Show, Les droits d’auteurs des photographes, Smacss, Grumpico…
Episode 27: Le Flat Long Shadow Design, des grilles responsives, frameworks et autres, des PSD.. de qualité à télécharger, des mockups PSD utiles pour votre portfolio
Episode 26: Unsplash, Motionblur, Images WordPress Responsive, Bounce, Rem et Screensiz.es et leur avis sur iOS7
Episode 25: RedPen, Guiff, Stylifyme,Html5up et un test de Korken

Leur site http://www.podsource.ch/

Note: ils regroupent sur un autre site plusieurs podcast suisse de qualité http://www.podcastsuisse.ch/

Remercions le logiciel libre, ou en serions-nous, si il n’existait pas ?

Depuis des années où deux hommes : Richard Stallman avec GNU et Linus Torvald avec Linux ont investit leur temps libre pour le bien de la communauté, on a pu assister à un cercle vertueux dont on ne réalise pas l’importance.

Aujourd’hui peu de gens « non geek/informaticien » imagine les bénéfices de ces deux pionniers qui ont ouvert cette porte du logiciel libre.

Le libre dans notre quotidien
Nous utilisons tous les jours sans forcément nous en rendre compte des logiciels libre ou des produits en utilisant, que ce soit notre box internet, notre smarphone ou notre GPS.
Ils font parti de nos habitudes et l’on trouve ça normal, normal que des personnes investissent gratuitement de leur temps pour le bien de la communauté.
Certaines personnent ignorent même bénéficier des bienfaits du logiciel libre…

Imaginez un instant où en serions-nous aujourd’hui sans le logiciel libre, voici quelques exemples pour mieux vous rendre compte:

Premier perdant : le web
Le premier perdant de l’histoire : la richesse d’internet, la première perte concernerait les technologies les plus populaires et gratuite que sont GNU/Linux,apache,mysql,php,java,tomcat…
Un des leviers qui a permit de faire d’Internet ce que nous connaissons actuellement est lié à ces technologies, à leur accessibilté tant en terme d’ouverture qu’en terme de prix
Sans licence de serveur et technologie web gratuite, vous n’auriez jamais vu naitre des solutions comme multimania ou autre service d’hebergement free gratuit qui ont permis à beaucoup de jeunes webmaster de faire leur premières armes.
Vous n’auriez pas non plus un aussi vaste panel de sites personnels gérés par des bénévoles qui utilise aujourd’hui des solutions comme wordpress ou drupal, voir codée à la main
Nous n’aurions que des offres d’hebergement payantes et plus cher proposant des serveurs sous Microsoft Windows Serveur utilisant des serveurs web IIS plus un serveur de base de donnée Sql Server le tout payant et financièrement freinant :(
Le web tel que vous le connaissez serait amputé de sites comme wikipedia, sourceforge, github…
Seul des sociétés investirait dans l’Internet pour developper leur sites par des developpeurs professionnels formés sur ASP.net
Et sans oublier les frameworks, qu’ils soient coté clients (mootools,jquery) ou coté serveur (zend framework, symfony, cake php,mkframework…) ils font gagner aux developpeurs un temps non négligeable et aux utilisateurs un gain de confort d’utilisation
Sans oublier les dons de code comme twitter a pu le faire avec son bootstrap permettant facilement de faire du responsive design :)

Des manques au quotidien
Imaginez aujourd’hui n’avoir pour lecteur vidéo que windows media player, ne pouvoir developper que sous visual studio ou ultraEdit.
Oubliez votre GPS TomTom, votre Freebox, n’ayez pour choix de smartphone que Windows Phone, Apple et Blackberry :(
Vous n’auriez jamais vu fleurir ce produit aujourd’hui critiqué que fut le netbook, qui pu etre proposé à moindre prix car au départ tournant sous GNU/Linux ;)

Une question d’actualité
Quand vous lisez ceci, et y réfléchissez un instant, vous ne pouvez que vous demander pourquoi nos gouvernements ne cessent de pietiner et revenir sur leurs positions concernant le logiciel libre :(
Alors que tous les jours, même notre propre état Francais bénéficie du logiciel libre avec pour dernier en date le site France.fr construit sur GNU/Linux/drupal/apache/php… :)

Merci au logiciel libre et à ses contributeurs

PS: suite aux échanges concernant cet article, je tiens à préciser que je remercie aussi bien les licences originel comme GPL/LGPL que les licences plus permissives comme BSD/MIT ou Apache.
Je remercie ici toutes ces licences et mode de diffusion « ouvert » qui nous permettent de profiter, de progresser et même d’apprendre au quotidien.
Que ces logiciels/librairies/outils soient développés par des bénévoles et/ou des sociétés: l’important c’est ce qu’ils nous apportent, encore Merci :)
PS2: j’ai cité ici des exemples de projet web opensource, je tenais à remercier un projet « non web » également opensource qu’est S.A.R.A.H. (un projet de contrôle de sa domotique par la voix et bien plus…), un billet lui est consacré également.

Sources concernant les revirements de nos gouvernements

Et pourtant:

Un podcast sur pour les designers: the walking web

Aujourd’hui je vais vous présenter un podcast sur le design et son univers.

Comme la plupart des podcasts, il est animés par des gens passionnés, et c’est toujours un bohneur de les écouter.
Il est animé par des grahistes web et/ou print(papier), ils débattent de l’actualité qui concerne le design, ou font des épisodes sur des thèmes particulier.

Par exemple, le dernier épisode est consacré à la « lettering » avec une invité de marque: Claire Coullon
Ils parlent à la fois de la discipline en tant que tel, des attentes des clients…

C’est une émission interessante à écouter, ils réussissent à nous communiquer leur passion.

Episode 8: Le lettering (avec Claire Coullon)
Episode 7: IOS 7 et le flat design
Episode 6: Adobe et sa nouvelle offre Adobe Creative Cloud (avec un employé d’Adobe)
Episode 5: Intégrateur et Webdesigner

Leur site: http://www.thewalkingweb.fr/

Haxe: coder une fois, déployer partout ou presque ;)

HaxeIntroduction
Il y a quelques années, avant l’arrivée de l’HTML5, il m’arrivait d’avoir besoin de faire du flash (appris sur le tard avec des collègues de classe d’informatique), mais je(ou ma société) n’avait pas de budget prévu pour Macromedia Flash (depuis racheté par Adobe), j’avais donc cherché sur internet les alternatives disponibles (comme svg) et j’étais finalement tombé sur deux projets: MSTASC et SWFMILL.
L’un permettait d’écrire des fichiers actionsScript 2 puis de les compiler en swf, et l’autre http://swfmill.org/ de compiler une scène avec des clips, fonts… en flash également.
Avec ces deux outils, on pouvait facilement faire du flash sans le logiciel sous windows/linux/mac, et gratuitement ;)
Puis un jour, sur le site de MSTASC, l’auteur annonça la migration de ce projet vers son successeur: HAXE

Haxe késako ?
Haxe est un langage de programmation opensource un peu particulier, puisque qu’il permet d’être compilé aussi bien en flash qu’en c#, javascript ou même php…
Oui vous avez bien lu, un langage qui permet aussi bien de produire des jeux applications flash, que du code serveur ou client.
Bien entendu, en fonction de la cible, certaines bibliothèques, certains objets ne seront pas disponibles: on ne va pas demander à c# de lire un clip flash ;)
Mais mis à part les spécificités de chaque cible, le reste du langage, et donc de la logique et la syntaxe reste la même ;)

Quel intérêt ?
Imaginez le cas, ou dans la même journée/semaine vous devez developper une application web php avec un peu de javascript, voir y inclure une petite appication flash pour promouvoir une application mobile Android (en c++).
Avec la même syntaxe vous allez pouvoir faire l’ensemble: vous n’avez pas besoin de vous souvenir des différentes syntaxes de chaque langage: vous pouvez passer de l’un à l’autre naturellement.
L’intérêt est donc là: un langage à apprendre pour développer tout type d’application différente.
Si les écoles d’informatique pouvaient enseigner ce langage, cela donnerait une meilleure valeur ajoutée à leurs élèves qui deviendraient de fait plus polyvalent ;)

Comment ça marche ?
Il n’y a pas de magie: vous codez en Haxe, et appelez un binaire Haxe pour compiler vers une cible :)
Plus d’informations sur les options de compilation ici: http://haxe.org/doc/compiler

Conclusion
Haxe est un langage qui gagne à être connu, c’est une autre manière de voir les langages de programmation.
Et comme dit plus haut: vous pouvez l’apprendre uniquement pour faire du flash ou une application Android/iOs

Développer des jeux web sans flash

Introduction
Il y a quelques années encore, lorsque l’on parlait jeux, il fallait lancer son Macromedia Flash (depuis racheté par Adobe)
Ensuite sont apparus des libraries et autres compilateur pour générer des fichiers swf (flash) sans le logiciel propriétaire (Mstasc, Haxe…)
Aujourd’hui, on peut développer de petits jeux 2D sans flash, grâce à l’HTML5, et pour cela, je vais vous faire découvrir quelques outils/librairies bien pratique

note: je ferais prochainement un article sur Haxe (pas le déodorant)
Mise à jour: billet publié http://blog.developpez.com/ducodeetdulibre/p12151/non-classe/haxe-coder-une-fois-deployer-partout-ou-presque

Le logiciel Construct2
Certains logiciels permettent de faire du wysiwig* à base de drag and drop et de popup de paramétrage de créer des jeux HTML5 en toute simplicité.
Construct2, édité par Scirra fait parti de ces logiciels, il permet bien plus encore: selon la licence utilisé, on peut générer des applications IOS, Windows phone, Android…
Mais ici, interessons nous à sa capacité HTML5: son interface intuitive et assez ergonomique permet facilement de créer ses premiers jeux sans avoir à mettre les mains dans le cambouis
Malheureusement, il n’est disponible que sous windows, je vous invite à le tester si vous avez windows, ou une machine virtuelle tournant sous windows ;)
Le site: https://www.scirra.com/ (regardez la vidéo de démonstration)

*WYSIWIG Why You See Is What You Get (interface qui permet de voir le rendu en temps réel)

La bibliothèque Html5Quintus
Si vous préférez/aimez coder, vous apprécierez plus des librairies HTML5 qui comble le manque de confort de cette nouvelle technologie.
En effet, lorsque vous êtes habitué à faire des jeux sous flash, vous êtes habitué à un minimum de confort: comme créer un clip, le déplacer/le modifier le rendre invisible.
Ici, en HTML5, tout est à gérer: si vous souhaitez créer un objet image et le déplacer vers la droite: il faudra le dessiner sur le canvas, puis effacer le canvas, et le redessiner à sa nouvelle position (d’ou l’utilité d’avoir autant de canvas que d’élements dynamique: un peu comme des calques)
Mais grâce au travail de nombreux développeurs, vous pouvez apprécier des librairies qui vous permettront facilement de faire des animations, de gérer les collisions, mais aussi d’appliquer des lois physiques sur vos élements.
HTML5Quintus a l’avantage de vous permettre de la tester sans l’installer sur leur site:
En effet vous pouvez modifier le code d’un modeste jeu de plateforme pour voir l’incidence sur le jeu: modifier le comportement des ennemies pour qu’ils disparaissent à votre contact, ou placer le chateau directement sur vous pour gagner à chaque fois :)
Cette librairie est très simple à utiliser et vous ravira si vous souhaitez faire de petits jeux 2D bien sympathique

Le cas Turbulenz
Turbulenz est un cas à part c’est un SDK qui utilise majoritairement WebGL et qui peut vous permettre de développer des jeux très puissants comme « Save the Day » https://turbulenz.com/games/save-the-day

Le site: http://biz.turbulenz.com/turbulenz

Conclusion
Comme vous avez pu le voir, vous avez le choix dans les armes pour utiliser votre navigateur comme plateforme de Jeux.
Les avantages sont nombreux:

  • Permettre de jouer sur votre site
  • Multiplateforme
  • Pas d’installation, on peut jouer de n’importe ou sans avoir besoin de droits particuliers
  • Plus facile à promouvoir par son coté web (un lien dans un email/sur twitter et voila)

Bien sur, il existe d’autres librairies, je vous en ai présenté ici un échantillon, mais n’hésitez pas à partager vos ressources ;)
Et vive l’HTML5 :)